21 février 2012

D’intérêt général ou pas…pour nous c’est encore NON pour l’ARENA !


Le roitelet local -et logiquement maire de la ville d’Orléans- œuvre pour que le projet Arena soit reconnu d’intérêt général.

Disons plutôt qu’il veut mouiller les villes alentour à son projet. Olivet, La Chapelle-Saint-Mesmin, Saint-Jean-de-la-Ruelle et Saint-Pryvé doivent rendre un avis.

La demande sera transmise par le préfet au ministère des Sports. “Pour cela, il doit donc consulter les communes impactées par le projet”, explique Patrick Donnadieu, directeur départemental de la cohésion sociale.

Car c’est le bureau de cohésion sociale qui suit le dossier! On croit rêver! Le bureau des catastrophes industrielles aurait été plus approprié….

Les dossiers ont donc été envoyés aux communes. Elles devront en délibérer dans un délai de deux mois. Si elles ne le font pas, l’avis est alors réputé favorable.

Sommes-nous certains que les maires de gauche diront non à cette folie financière et ne céderont pas à l’idéologie sportive réactionnaire?
Nous nous permettons d’anticiper leurs réponses… Car, nous savons que de gauche, elles n’en n’ont plus que le nom…  Avec elles, on n’a aucune garantie d’un refus.

L’Aréna, en bord de Loire c’est une aberration, mais ailleurs aussi !
Le sport version Aréna, c’est l’avènement de la compétition et du fric.
Ce n’est pas le sport pour la santé et le partage mais le sport pour l’individualisme, la gloire et un prestige bien éphémère…

Si le maire veut mener un projet d’intérêt général, qu’il mette la ville d’Orléans aux normes d’accessibilité pour les handicapés! Il n’y a eu aucun changement pour Orléans classée 50ème des 96 grandes villes.

Là, il a du travail à faire, et nous sommes certains que des dizaines d’associations pourraient lui trouver bien d’autres projets d’intérêt général plutôt que sa foutue salle d’abrutissement!

21 février 2012

Grèce : un journal contrôlé et édité par ses propres salariés


Par Moissis Litsis, dirigeant du mouvement gréviste des 800 travailleurs et travailleuses du grand quotidien grec Eleftherotypia .
Cet article a été publié le 15 février, dans sa version française, sur le site Europe Solidaire Sans Frontières (ESSF).
Ça y est ! C’est fait ! Les travailleurs d’Eleftherotypia, un des plus grands et plus prestigieux quotidiens grecs, vont de l’avant dans la grande entreprise de l’édition de leur propre journal, « Les Travailleurs à Eleftherotypia » !
Depuis le mercredi 15 février, les kiosques dans tout le pays affichent à côté des journaux habituels un journal de plus, écrit par ses propres salariés. Un journal qui ne cherche pas seulement à mettre en évidence la lutte des travailleurs de Eleftherotypia, mais qui veut aussi être un journal d’information complète, spécialement en cette période si critique pour la Grèce.
Les 800 travailleurs et travailleuses à l’entreprise X. K. Tegopoulos, qui édite le journal Eleftherotypia, des journalistes aux techniciens, des nettoyeuses aux employés et aux concierges, sont en grève reconductible depuis le 22 décembre 2011 puisque le patron ne leur verse plus leurs salaires depuis août passé !
Les travailleurs de Eleftherotypia, voyant que le patron demande l’application de l’article 99 du code des mises en faillite, en vue de se protéger de ses créanciers, en réalité ses salariés auxquels il doit un total d’environ 7 millions d’euros en salaires impayés (!), ont décidé parallèlement aux mobilisations et aux actions en justice de faire paraître leur propre journal. Un journal distribué par les agences de la presse dans tout le pays, pour le prix de 1 euro (contre le 1,30 euro qui est le prix habituel des autres journaux), avec comme objectif de soutenir la caisse de grève.

Etant impayés depuis sept mois, les travailleurs et travailleuses de Eleftherotypia sont soutenus par un mouvement de solidarité des diverses collectivités ou même des citoyens isolés qui font des dons en argent ou en espèces (nourriture, couvertures, etc). Avec l’édition de leur propre journal et l’argent de sa vente, ils pourront soutenir financièrement leur grève sans qu’il y ait la moindre médiation de personne : En somme, ils avancent dans une sorte d’autogestion.
Le journal a été confectionné dans un atelier ami, dans une ambiance qui rappelait l’édition d’un journal clandestin, puisque la direction, dès qu’elle a appris que les journalistes vont de l’avant dans leur entreprise d’édition, a coupé d’abord le chauffage, ensuite le système employé par les rédacteurs pour écrire leurs articles et enfin, elle a fermé l’atelier lui-même, bien que pour l’instant l’accès aux bureaux du journal reste libre. Eleftherotypia des Travailleurs a été imprimé dans une imprimerie étrangère à l’entreprise avec l’appui des syndicats des salariés de la presse, parce que les travailleurs de sa propre imprimerie hésitaient à occuper leur lieu de travail.

La direction qui a peur de l’impact de l’édition autogestionnaire du journal, menace de recourir à des actions en justice, elle intimide en menaçant de licencier les membres du comité de rédaction qui ont été élus tout a fait démocratiquement par l’assemblée générale des grévistes. Cependant, le public grec, et pas seulement les lecteurs de Eleftherotypia, attendait avec grand intérêt sa parution – on a été submergé par les messages encourageant les journalistes à éditer seuls le journal – puisque la dictature des marchés est couplée de la dictature des médias qui rendent opaque la réalité grecque. S’il n’y avait pas le climat consensuel cultivé par la plupart des médias en 2010, avec l’argument qu’il n’y avait pas d’alternative quand le gouvernement Papandreou signait le premier Mémorandum dont l’échec patent est reconnu maintenant par tout le monde, on aurait peut être vu le peuple grec se révolter plus tôt pour renverser une politique catastrophique pour toute l’Europe.

Le cas d’Eleftherotypia n’est pas unique. Des dizaines d’entreprises du secteur privé ont cessé depuis longtemps de payer leurs salariés, et leurs actionnaires les ont virtuellement abandonnées en attendant des jours meilleurs… Dans la presse, la situation est même pire. A cause de la crise, les banques ne prêtent plus aux entreprises tandis que les patrons ne veulent pas payer de leur poche, préférant avoir recours à l’article 99 –il y au moins 100 sociétés cotées en bourse qui l’ont déjà fait- afin de gagner du temps en vue de l’éventuelle faillite grecque et de sa probable sortie de la zone euro.
Elefthrotypia a été créée en 1975 comme un « journal de ses rédacteurs » dans la période de radicalisation qui a suivi la chute de la dictature en 1974. Aujourd’hui, dans une époque marquée par la nouvelle « dictature des créanciers » internationaux, les travailleurs et les travailleuses d’Eleftherotypia ont l’ambition de devenir l’exemple lumineux d’une information totalement différente, en résistant à la « terreur » tant du patronat que des barons des médias, qui ne voudraient absolument pas voir les travailleurs prendre en main le sort de l’information.

20 février 2012

Ramallah/Qods (Jérusalem): manifestations anti-françaises, la jeunesse palestinienne s’adresse à la France: “Arrêtez de financer l’assassinat de notre peuple!”

 Les Palestiniens ont manifesté contre l’accord militaire signé entre la France et l’entité sioniste. Le rassemblement a eu lieu à Qods (Jérusalem) et Ramallah le 3 février.Scandant des slogans et en brandissant des banderoles, les manifestants dénonçaient la France, coupable d’avoir signé un contrat avec un régime d’Apartheid. Ils ont exigé l’annulation de ce contrat et le boycott des produits made in Israël.A noter que  la France compte acheter des drones israéliens pour un montant de 500 millions de dollars…
Par ailleurs, selon le quotidien israélien le Jerusalem Post, l’entité sioniste  a déclaré dimanche qu’elle avait signé avec  l’Allemagne un contrat lui fournissant un sixième  sous-marin  type Dolphin.

Selon le ministre  allemand de la Défense, Christian Schmidt,  Berlin a accepté de financer une partie de l’accord car l’entité israélienne est un « client privilégié »! Le responsable  allemand a affirmé que “l’accord confirme l’engagement de l’Allemagne à la sécurité d’Israël”.

De plus, le ministre a clairement démenti le fait que  la chancelière allemande Angela Merkel aurait envisagé la possibilité d’annuler la transaction en réponse à la construction de nouveaux logements dans le quartier de Gilo, au sud de la ville d’alqods  (ce qui avait été publié) .
Rappelons que l’entité israélienne dispose actuellement de 3 sous-marins de type  Dolphin et que deux autres sous-marins sont en construction en Allemagne et doivent lui être livrés dans le courant de cette année…

20 février 2012

MAREE HUMAINE DANS 57 VILLES DE L’ETAT ESPAGNOL


C’est une mobilisation plus que massive qu’ont organisé hier les syndicats espagnols à travers tout le pays. Le mot d’ordre était de protester contre la dernière réforme du gouvernement conservateur en matière de droit du travail.
Rassemblés à l’appel de l’UGT et de Comisiones Obreras (CCOO), les deux grands syndicats espagnols, les centaines de milliers de manifestants ont déferlé en masse dans les rues de 57 villes du pays. Le nombre de manifestants a atteint 500 000 personnes dans la capitale Madrilène alors qu’ils étaient 400 000 à Barcelone et 150 000 à Valence.
Les pancartes rejetaient en bloc la réforme du travail avec des slogans lapidaires : « non à la réforme du travail injuste », « inefficace, inutile » ou « non à la réforme et aux coupes budgétaires ». Certaines banderoles appelaient même à la «Grève générale ».
Avec cette réforme, le nouveau gouvernement entend enfin faire baisser le niveau du chômage qui crève le plafond avec un taux désormais fixé à 23 %. Afin de flexibiliser le marché du travail, le gouvernement prévoit notamment de baisser les indemnités de licenciement. La réforme autorise aussi les entreprises fragilisées par la crise à dénoncer les accords collectifs, modifier le temps de travail, les tâches et les salaires, en facilitant les licenciements.
Les syndicats sont persuadés que ce train de mesures qui va encore fragiliser la situation des salariés va « accélérer les destructions d’emplois ».
Derrière le cortège initié par les syndicats, se trouvent les deux cortèges critiques ; l’un par la « Plateforme il faut leur arrêter les pieds », et l’autre de « l’assemblée du 15-M » (les indignés). Pour ces deux cortèges le ton des mots d’ordres était de réclamer la grève générale.
De son côté la Gauche Anticapitaliste se trouvait avec les critiques derrière une banderole qui affirmait « Notre début du début, préparer dès maintenant la Grève Générale », des centaines de militants et sympathisants reprenaient les mots d’ordres de « Grève contre le chômage et les patrons », « Non à la volonté de négociation des syndicats », « contre le paiement de la dette illégitime » et « contre les coupes antisociales ».
Il est à noter les déclarations lamentables des dirigeants syndicaux, qui au terme de ces manifestations monstres, en appellent le gouvernement à un retour à la table de négociation pour corriger la Réforme car ils ne cherchent pas la confrontation.
Forts de leur mobilisation les travailleurs devront faire comprendre aux syndicats que seule la mobilisation fera reculer le pouvoir.

19 février 2012

Des mercenaires dans les PPP, le tout cautionné par le PS !!

Défense: les sociétés privées en plein boom, Paris doit combler son retard (rapport parlementaire) .

Le recours à des sociétés privées dans le domaine de la Défense a pris de l’ampleur “au point de devenir un acteur incontournable de la sécurité internationale” et la France doit combler au plus vite son retard, selon un rapport parlementaire “bipartisan”.

En effet les armées nationales, professionnelles ou non, font désordre :

-       Elle n’ont plus « la côte » auprès des populations qui voient, comme en EGYPTE, de manière flagrante, cette « institution » se ranger du côté de « l’ordre » pour freiner des quatre fers tout processus révolutionnaire et préserver les intérêts des puissants et des profiteurs.

-       Il est du plus mauvais effet sur les populations de recevoir dans les villes de garnisons des cercueils même si nos dirigeants politiques ne sont pas avares de décorations à ces tristes occasions… Sans compter les séquelles psychologiques pour les familles et « compagnons d’armes ». Les USA sont champions pour le nombre de suicides d’anciens soldats d’IRAK et d’AFGHANISTAN.

Ce rapport “sur les sociétés militaires privées” (SMP) d’une soixantaine de page a été remis à la commission de Défense de l’Assemblée nationale par ses auteurs, les députés UMP Christian Ménard (Finistère) et PS Claude Viollet (Charente), qui se sont rendus en Algérie, en Libye (où il devient de plus en plus évident que des commandos de l’OTAN ont aidé le CNT) et à Djibouti.

“Les activités de service de sécurité et de défense à l’étranger se sont particulièrement développées ces vingt dernières années”, notent les deux parlementaires, selon lesquels “près de 1.500 SMP sont actives à travers le monde” pour un chiffre d’affaires global qui se situerait, selon les spécialistes, autour de 200 milliards de dollars par an.

Parmi elles figurent un grand nombre de sociétés anglo-saxonnes et l’offre française “est faible”, soulignent-ils à regret.

D’après MM. Ménard et Viollet, cette situation s’explique notamment par le fait que le secteur est associé “à certaines pratiques (le mercenariat)”. Ce sentiment s’est “nourri des dérives de certaines entreprises américaines” (ainsi Blackwater en Irak) assurant “des actions de combat”, expliquent-ils.

Or, il ny a “rien de commun entre les prestations d’ingénierie” proposées par les sociétés françaises et “l’action jadis de Bob Denard et ses associés”, soulignent les auteurs, qui jugent au passage “pertinent” de privilégier le terme “d’entreprises de services de sécurité et de défense” (ESSD).

“L’image d’Epinal d’entreprises proposant des prestations armées ne correspondrait qu’à une faible proportion” du CA du secteur, “20% au maximum”.

Alors que le ministère de la Défense recense “une dizaine d’ESSD-SMP (françaises) solides” – dont la principale, Geos, compte 480 agents pour un CA de 38 M EUR en 2010 – le rapport exhorte la France à “construire un modèle qui lui soit propre (…) en y soutenant les valeurs qui sont les nôtres”.

“Bien entendu, (…) il faut une définition précise et raisonnable de ce que les armées peuvent externaliser” et “cela exclut par avance les actions de force mais couvre le soutien et la logistique”, insistent-ils.

Le pouvoir politique doit légiférer d’”urgence” afin de “définir clairement un ensemble d’activités autorisées par la loi”, selon le rapport.

Les parlementaires jugent que la lutte contre la piraterie maritime pourrait jouer un rôle pionnier: la France, “grande puissance (…), est concernée au premier chef”.

Elle a déjà instauré “un dispositif permettant d’embarquer des équipes de la marine nationale sur des navires vulnérables, les équipes de protection embarquées (EPE)”, relève le rapport.

Mais il doute du “caractère soutenable du déploiement”.

“Le secteur privé offre une réponse complémentaire” et les armateurs français risquent “de se tourner vers l’offre britannique, faute d’un cadre juridique permettant aux Français de concourir”, déplorent les auteurs.

Ils citent aussi le cas des opérations de maintien de la paix (OMP) et la Libye, où ils signalent “la présence importante de sociétés anglo-saxonnes”.

Il serait “très souhaitable que (…) nos sociétés parviennent à nouer des partenariats afin de s’implanter durablement dans ce pays, ce d’autant qu’il y a une attente forte vis-à-vis de la France” surement pour « mettre de l’ordre entre les différentes factions issues de la résistance ou s’en autoproclamant !!!

Et voilà la préconisation de ces élus PS et UMP, la main dans la main, pour militariser un peu plus et casser toute résistance des populations. Bien sûr tout cela « en douce », sans contrôle du peuple,  mais sur des budgets militaires faramineux !

 DU FRIC POUR L’EDUCATION NATIONALE PAS POUR L’ARMEE !!!

19 février 2012

SCANDALE : Sur pression du CRIF, le colloque sur l’apartheid israélien à Paris 8 annulé !

La censure à l’œuvre

La Semaine internationale de l’apartheid israélien (Israel Apartheid Week) revient cette année pour la huitième édition du 20 février au 10 mars en Europe. Si cette dynamique internationale est bien intégrée en Amérique du Nord, en Grande-Bretagne ou encore en Afrique du Sud, elle tarde à s’ancrer en France. Dans ce cadre, un colloque d’envergure à l’université de Paris VIII-Saint-Denis (93) devait se préparer les 27 et 28 février mais le CRIF n’a pas tardé à réagir pour dénoncer une initiative «discriminatoire». L’université a très tôt pris ses distances et vient purement d’interdire le colloque. De leur côté, les initiateurs du colloque dénoncent une « atteinte manifeste à la liberté d’expression ».

Le Collectif Palestine Paris 8 riposte

Le colloque à Paris 8 est en passe de connaître le même destin que la conférence de Stéphane ESSEL à l’Ecole normale supérieure (ENS), annulée pour les même raisons par la direction de l’école sous la pression du CRIF en janvier 2011.

Consterné par la décision, le Collectif Palestine Paris 8 n’a pas manqué de réagir face à cette interdiction, que ses responsables qualifient comme «une atteinte à la liberté d’expression ». « Nous ne pouvons donc en aucune manière accepter cette remise en cause d’un accord, alors que la réunion respectait pleinement le cadre légal », précise leur communiqué.

Ils appellent d’ores et déjà la présidence de la faculté à « reconsidérer son point de vue » et sont bien décidés à « obtenir des explications sur la nature des “troubles à l’ordre public” invoqués », sous peine d’engager des poursuites. « Notre registre d’action est le droit, et nous engagerons les recours adaptés si la présidence de l’université maintenait ce retrait d’autorisation », conclut l’association. Encore une fois les supporters, en France, du colonialisme israélien donnent de la voix. Il est vrai qu’à leur dernier « dîner » se sont précipités leurs chers amis, SARKOZY et HOLLANDE, qui se sont mêmes serrés la main pour la « grande » occasion …..

Rien à attendre de ces candidats là !

La Section d’Orléans du NPA demande d’envoyer un maximum de protestations au Président de la Faculté de Paris 8.

19 février 2012

Communiqué du RESF 45: A TOUS LES COMITES ET AUX AMIS DU RESF, Besoin de soutien au Tribunal administratif d’Orléans le mardi 21 février à 10h30

LIDA est au lycée Paul Gauguin de La Source . Elle a quitté l’Arménie à l’âge de 2 ans avec ses parents. Après de nombreuses années en Russie où elle n’était pas la bienvenue en tant que “caucasienne”, elle est arrivée en France en 2008 avec toute sa famille. Elle a appris rapidement le français en dehors de l’école puis elle a pu rentrer au lycée pour y réussir un CAP et aujourd’hui y préparer un Bac Pro. En dehors de l’école, elle est aussi bénévole à la Croix Rouge.
Après un rejet de sa demande d’asile, la préfecture du Loiret lui a envoyé en juillet dernier une Obligation à Quitter le Territoire (OQTF). C’est cette décision qu’elle attaque au Tribunal Administratif le mardi 21 février à 10h30.
Vous êtes nombreux à connaître Lida car elle était de toutes les manifestations et mobilisations pour Najlae en 2010. Elle était aux parrainages des jeunes majeurs par le Conseil Régional en juin 2010. La presse locale a déjà fait des articles sur sa situation. Le comité de son lycée se mobilise pour elle en ce moment.
Elle a besoin de la présence de tous ce mardi 21 au TA.

Le même jour au TA passe aussi une famille de La Source qui a 2 enfants scolarisés. D’origine albanaise et vivant au sud de la Serbie dans une zone contestée entre la Serbie et le Kosovo, ils ont du fuir après de graves violences dont le père garde aujourd’hui de graves séquelles. Là aussi, la préfecture a décidé des OQTF refusant au papa les soins qui lui sont pourtant indispensables. Ceux qui seront au TA pour Lida peuvent aussi rester pour la famille AJETI.

Lida tract à lire et diffuser

19 février 2012

NON au Mécanisme Européen de Stabilité (MES)

 

L’Assemblée nationale va examiner à partir du 21 février le Mécanisme Européen de Stabilité (MES). Outre un échec économique prévisible ce MES  placera sous surveillance budgétaire les Etats par de pseudos experts issus des banques, de la BCE ou du FMI. C’est bien entendu un déni de démocratie supplémentaire contre les populations et leurs éluEs !

Par le biais du Mécanisme Européen de Stabilité (MES), c’est tous les pays de l’Union européenne qui seront mis sous tutelle. Les déficits des Etats devront être inférieurs à 0,5% du PIB/an (quasiment aucun aujourd’hui ne parvient à faire mieux que 3% du PIB). Les budgets devront être autorisés par la Commission européenne avant d’être présentés dans leurs Parlements européens. Les élus nationaux sont donc placés sous la surveillance de techniciens non élus. Bel exemple de démocratie ! Le tout discrètement, par un vote expédié à la va-vite le 21 février en France. Le MES, adopté en catimini, est un véritable traité européen qui ne dit pas son nom. Car l’adoption d’un Traité suppose une ratification au Congrès de Versailles ou par référendum. Devant la peur du rejet populaire, Nicolas Sarkozy et les Parlementaires français de l’UMP, s’apprêtent à placer la France  sous tutelle budgétaire de la Troïka. L’abstention : c’est la position que devraient vraisemblablement adopter les députés PS, mardi 21 février à l’Assemblée nationale, où sera présenté le texte sur le Mécanisme européen de stabilité financière (MES).

Plusieurs responsables du PS, initialement, penchaient pour le oui. “Tout le monde est pour un fond de secours qui puisse venir en aide au pays en difficulté, et nous avons d’ailleurs voté les différents plans d’aide à la Grèce”, rappelle le député européen Harlem Désir. “Sur le principe du MES, pas de réticence”, indique Pierre Moscovici, directeur de campagne de M. Hollande.

 

En pratique, le dossier se révèle pourtant plus embarrassant : une disposition juridique relie le MES au traité de discipline budgétaire, voulu par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, qui doit être signé début mars et qui obligera les pays signataires à respecter une “règle d’or” sur l’équilibre des comptes publics. Il s’agit de l’article 5 du texte sur le MES, qui conditionne le fait de pouvoir bénéficier de celui-ci à la ratification du traité sur la solidarité et coordination gouvernementale.

 

 

 

 

19 février 2012

SARAN, L’EMPIRE DE LA MAL BOUFFE


La Rep du Centre, notre glorieux journal local, vient de consacrer un « Dossier » sur la Zone d’Activité Commerciale du ciné, le gigantesque Pathé.
Disons que, plus qu’un dossier, c’est un véritable « Publi-reportage » que nous avons eu la joie de lire.
Car il n’y a que du beau, du clinquant, de la joie de vivre dans cette ZAC. Il ne faudrait pas effrayer de nouveaux et bons annonceurs, comme l’ogre Pathé… Ce fameux Pathé qui , après la « halle aux Chaussures », la « Halles aux Vêtements »,  a inventé un immense « Halle aux Cinémas », neuf salles déversant un torrent de nullités, le tout dans une ambiance moquettée et popcornée.

Avant ou après s’être infusé un film, on peut aller déjeuner dans un des quatre « Halles à Bouffe ». Car de restaurants, ils en ont que le nom…
Le fait qu’ils soient implantés à côté d’un cinéma multiplex, ce n’est pas un heureux hasard, l’image est une stratégie industrielle.

Prenons « La Criée », il appartient au groupe Saros est détenteur de deux enseignes à thèmes: La Criée (produits de la mer) et Casa Sud (cuisine du sud). Il compte 39 restaurants La Criée et 5 restaurants Casa Sud implantés sur toute la France. Il prévoit d’ouvrir 3 à 5 restaurants par an, principalement sur la province de manière  à corriger la dominante de la région parisienne.
Sa vision d’implantation est de s’adosser à d’autres enseignes complémentaires dans la restauration. Le premier établissement de Labège au sud-est de Toulouse, le groupe Saros-La Criée fait partie d’un pôle comprenant diverses tables à thèmes dont Ô Québec et La Boucherie.
Le deuxième établissement, situé sur la commune de Blagnac, au nord-ouest de Toulouse bénéficie de la proximité des enseignes Quick et Hippopotamus.
Autre point commun entre les deux restaurants, l’existence d’un complexe cinématographique important.  La Criée à Labège, tire profit d’un partenariat avec le multiplex Gaumont sur la base d’une formule repas à 20 euros, incluant une place de cinéma (un apéritif, un plat principal, un dessert et une boisson). Un pack qui représente pour ce restaurant 4% du chiffre d’affaires. A Blagnac, l’enseigne compte établir un partenariat avec le Méga CGR de 12 salles.

La Criée fait du poison, il nous faut de la viande ! Voilà, nous sommes servis avec la « Boucherie », plus de 90 restaurants en 2011. Faut que cela saigne pour fournir toutes ces entrecôtes!

Ensuite, nous entrons dans les spécialités hors frontières « Il Ristorante » et « Les 3 Brasseurs ». Malheureusement de gastronomie étrangère, il n’en est rien ! Ils font partis de la société Agapes, pôle restauration de la galaxie Mulliez, c’est-à-dire, pour être plus éclairant, d’Auchan, Décathlon,  Norauto, Kiloutou, etc.
Numéro 2 de la restauration commerciale en France, Agapes Restauration gère 296 restaurants Flunch (dont 234 en France), 44 Pizza Paï, 36 Trois Brasseurs, 13 Amarine, 7 Il Ristorante, 6 Salad&Co et 20 Sogood Café… Il exploite également 32 fast-food en partenariat avec Quick et possède deux sites industriels : la Charcuterie de la Vallée de la Bruche (Bas-Rhin) et Le Petit Cuisinier (Pas-de-Calais).

Et si nous avons encore encore faim, nous pouvons sortir de ZAC, faire vingt mètre et rentrer chez Mac Donald et là, attention à la surdose de mal-bouffe…
Tout est dit, c’est l’empire de la mal-bouffe. Le formatage du goût. Le pire de la mondialisation capitaliste!

Dans le dossier de la Rép vous ne saurez rien de l’arrière du décor où on découvre que le lieu est sale, plein de déchets abandonnés, bruyant et polluant grâce à ses hordes de voitures…
Rien non plus sur les salariés qui y travaillent. Exploités, avec des horaires fractionnés, travaillant dans le bruit pour un salaire de misère.
Mais cela ne compte pas. Les capitalistes des loisirs et de la restauration ne sont pas là pour perdre des parts de marchés. La ZAC, c’est l’un des actes suprême de la domination idéologique du capitalisme. Une aliénation  voulue, entretenue, par la municipalité de Saran car cela fait rentrer des sous dans les caisses!

Une sortie dominicale par excellence. Les tristes dimanches que voilà…

18 février 2012

​ SNCF : La casse ça suffit !

Les discours des élus et des dirigeants des grandes sociétés sont souvent en contradiction avec le quotidien des citoyens et des usagers.

A la SNCF cette contradiction est largement ressentie. Quel décalage entre le ministre des transports, les directions  SNCF et RFF, et le vécu des usagers et des cheminots!

Il en va de même avec les élus, ne voit-on pas le vice-président de la Région Centre Jean-Michel Baudin inaugurer les nouveaux aménagements de la gare de St-Cyr-en –Val en se satisfaisant du nouveau parking, de la rampe d’accès, etc.? Le tout pour 228 000 euros, 50% par la région, 25% par la ville, 25% par la SNCF.

Malgré les nouveaux aménagements, c’est à l’arrivée sur les quais que cela ne va pas, trains en retards ou annulés, et le redéploiement par le nouveau cadencement n’a fait que semer un peu plus le désordre dans le flux des trains avec comme conséquences la suppression de trains et d’arrêts dans les petites gares.

Cette nouvelle politique de cadencement imposée par RFF, va dans le sens de la privatisation des réseaux nationaux, au moyen, après le FRET de l’ouverture à la concurrence des services voyageurs en 2014. Cette « ouverture » vient d’être majoritairement cotée par les groupes de Droite et Socialistes au Parlement Européen. En fait derrière les arguments débités sur les quais voyageurs sur la gène occasionnée suite à des travaux c’est bel et bien une volonté de laisser libres des « rayons » de circulations qui vont être vendus aux tractionnaires privés.

Les associations d’usagers en ont raz le bol et parlent de manifester, ou de bloquer les voies, de ne plus payer les abonnements. Les syndicats CGT et SUD d’Orléans appellent les cheminots de l’Etablissement Régional Voyageur à la grève du jeudi 23 février 2012 00h00 jusqu’au vendredi 24 février 2012 à 08h00.

Ils constatent : «  que la situation des chantiers Escale et Vente, déjà peu brillante auparavant, s’est considérablement détériorée. La direction a en effet profité du passage au nouveau service pour dégrader les conditions de travail et de vie des cheminots et pour faire des économies sur leur dos. »

« Le manque de personnel qui touche tous les services ainsi que le manque de matériel en bon état (faute de personnel pour son entretien et ses réparations) ne permettent plus aux agents de rendre un service convenable aux usagers. »

« Les retards à répétition et les suppressions de train se multiplient et sont source de situations conflictuelles et de mal-être au travail pour les agents travaillant au contact direct des usagers. »

Qui détient la vérité ? Ceux qui dirigent la SNCF et RFF, les ministres de ce gouvernement ceux qui gèrent tranquillement sous les dorures du conseil général ou ceux qui subissent cette politique de rentabilité : les usagers, employés et salariés ?

Notre avis est fait nous nous plaçons aux cotés de ceux qui refusent cette politique libérale.

Affiche Appel rassemblement 23 fevrier ERV-1

18 février 2012

Egypte: «Assiéger le nouveau Parlement avec nos revendications»

Par Tamer Wagih

L’efficacité de l’Assemblée populaire (le Parlement) a jusqu’à présent été frustrante pour les révolutionnaires. Même ceux qui avaient réclamé que le pouvoir soit attribué au Parlement élu sont en train de réexaminer leur position.
Comme il ressort des positions des députés Frères musulmans et des Salafistes lors des sessions parlementaires tenues jusqu’à présent, on pourrait faire valoir que le bloc islamiste tient à maintenir le statu quo, et prive de force la voie révolutionnaire. Parfois même, il se tient catégoriquement aux côtés de la contre-révolution représentée par le Conseil suprême des Forces armées (CSFA), le Ministère de l’intérieur et l’appareil de sécurité.
Nous devrions donc demander pourquoi ces députés, que le peuple a élus, se sont tournés contre la révolution. Et ma première réponse est qu’ils étaient opposés à la révolution dès le début.
Cette réponse est correcte, mais insuffisante ; parce que tous ceux qui s’opposent à la révolution ne sont pas identiques.
Ceux qui bloquent la voie révolutionnaire parce qu’ils sont soumis à une idéologie conservatrice-réformiste, comme les Frères musulmans (FM), sont différents de ceux dont l’opposition à la révolution est la conséquence d’une position «populiste de droite», comme la majorité des Salafistes au sein du Parlement.
L’hostilité des Frères musulmans et des Salafistes à l’égard des manifestations récentes (de janvier et février 2012) devant le Ministère de l’intérieur n’aurait pas été aussi affirmée s’ils n’avaient pas été convaincus de bénéficier d’un soutien populaire, ou du moins d’une certaine apathie, sur la question.
C’est la triste vérité que connaissent tous ceux et celles qui sont en contact avec la population. Les Egyptiens sont généralement hostiles à l’égard des manifestant·e·s de la place Tahrir, notamment ceux qui s’approchent, par moments, du Ministère de l’intérieur et qui s’y affrontent avec les forces de sécurité.
Même si les Ultras Ahlawy, le groupe le plus important des irréductibles supporters de football d’Egypte, ont bénéficié d’une sympathie appuyée à la suite des violences qui ont provoqué plus de 70 morts et des milliers de blessés dans le stade de football de Port-Saïd, le mercredi 1er février 2012 – et beaucoup croient que le Parti National Démocratique (PND), désormais dissous, a agi en connivence avec la sécurité de l’Etat pour perpétrer ce massacre – on constate que cette sympathie s’est depuis réduite. Et cela en raison des affrontements des manifestants avec les forces de sécurité devant le Ministère de l’intérieur ; de même qu’à Alexandrie et à Suez.

Politiques radicales
Ceux qui n’ont pas confiance dans le rôle des masses pour amener le changement perdent toujours rapidement espoir quand ils sentent une baisse du soutien de la population à leur égard. Cette attitude conduit finalement à l’adoption de politiques radicales qui visent à précipiter le changement quel que soit le niveau du soutien populaire, en particulier dans les fractions les plus pauvres de la société.
Même si toute radicalisation du mouvement de protestation, dans ce cas sous la forme d’affrontements avec les forces dites de sécurité de l’Etat, peut être saluée comme héroïque, ces actions radicales ne constituent pas une solution pouvant amener des changements importants. Une minorité héroïque et honnête – qui est prête à sacrifier sa vie en défiant la brutalité des forces de la sécurité de l’Etat – ne peut pas apporter un réel changement. Ceci nécessite une participation populaire à grande échelle.
Proclamer que les députés élus peu efficaces sont une poignée de traîtres qui pourraient être facilement battus ou ignorés est une hypothèse simpliste. Le Parlement a le soutien du public et les positions qu’il prend sont acceptées par la majorité des Egyptiens et des Egyptiennes, qui ont leurs propres raisons de ne pas sympathiser avec les révolutionnaires de Tahrir.
Il ne sert à rien de prétendre que l’Assemblée populaire actuelle est une copie de l’ancienne législature sous le PND de Moubarak. La différence est importante: la première a le soutien du peuple tandis que la dernière ne l’a jamais eu.
Il faut assiéger le Parlement!
Les révolutionnaires qui croient au changement émanant de la base devraient avoir confiance dans la capacité du peuple à apprendre de ses propres expériences. Si les gens font aujourd’hui confiance aux Frères musulmans et aux Salafistes et montrent peu de sympathie à l’endroit des révolutionnaires, ceci peut changer et changera si les révolutionnaires se montrent dignes de leur soutien.
Mais il est important de comprendre que les membres de la Confrérie sont différents des Salafistes. Les Frères musulmans, comme toute autre force réformatrice, sont sensibles aux changements d’état d’esprit du peuple et y répondent partiellement, non pas par volonté de satisfaire les demandes populaires mais pour soigner leur propre popularité. Quant aux Salafistes, ils sont un groupe idéologiquement beaucoup plus dogmatique et donc moins sensible à l’opinion publique.
Par conséquent, tous les efforts destinés à briser l’hégémonie des islamistes sur le niveau de conscience des masses devraient se concentrer sur les Frères musulmans, non seulement parce qu’ils sont plus populaires, mais aussi parce qu’ils prétendent adhérer à un programme islamique soucieux en priorité des préoccupations quotidiennes du peuple. En cela, ils courent plus de risques d’être tenus responsables des politiques qui frappent les moyens d’existence de la large majorité de la population.
On peut gagner des partisans des Frères musulmans par un mouvement de revendication qui mettra le Parlement à l’épreuve. Le Parlement devra soit adopter les exigences du peuple, en lui répondant au moins en partie et sinon faire face à un mouvement populaire puissant qui révélera rapidement les insuffisances de l’organisation.
Ce n’était pas le cas lorsque les affrontements ont éclaté au ministère de l’intérieur la semaine dernière. L’opinion publique n’était pas favorable aux révolutionnaires, ce qui a permis aux Frères musulmans de s’en tirer avec son opposition à la révolution au Parlement.
Il y a plusieurs autres questions qui pourraient mettre en péril la Confrérie de FM, telles que les exigences économiques et sociales qui sont susceptibles d’exploser au cours des prochaines semaines, si le CSFA continue de mal gérer la période de transition.
Cela dit, si les révolutionnaires décident de ne pas demander de comptes au Parlement parce qu’ils ont l’illusion de pouvoir le faire tomber, ce sera une bonne nouvelle pour la majorité parlementaire car cela fournira à ses membres une excuse toute prête pour s’exonérer confortablement de toute responsabilité vis-à-vis de la crise économique et sociale, tout en conservant leurs sièges.
En outre, submerger le Parlement de revendications ciblées permettra de desserrer l’emprise du CSFA sur les affaires publiques et de forcer les Frères musulmans à s’opposer aux dirigeants militaires du pays. Ces confrontations permettront d’accroître le rôle du peuple et de donner une impulsion au changement émanant de la base.

18 février 2012

ORLEANS: GREVE AU LYCEE MARECHAL LECLERC

Cette grève est la conséquence de la suppression de postes d’enseignants et d’encadrants menée par le gouvernement depuis des années, on en voit le résultat aujourd’hui.
A ceci se rajoute le mauvais fonctionnement du service informatique.
Cette grève dans un des lycées techniques de l’agglomération n’est pas la première, elle marque la situation déplorable en moyens humains de l’éducation nationale.
L’ensemble des lycées professionnels sont concernés par les mêmes difficultés, il est temps qu’une mobilisation de l’ensemble des lycées réponde aux attaques de l’académie.

18 février 2012

BOUTIN-MORIN, les candidats fantoches

Le point de vue de Camus dans la Rép est sévère pour les derniers ralliés au sarkozysme que sont les Boutin et Morin:
«Candidat fantoches», «Ont discrédité le discours politique et tenté d’abuser l’opinion», «deux défroqués», «Ce n’est pas dans le reniement de ses engagements que l’on conquiert de respect».
Ouf, le NPA n’aurait pas dit mieux… Il se lâche le Jacques, certain diront qu’il y va un peu fort, les amis de Boutin se voient déjà l’envoyer à confesse…
Le seul à défendre Morin reste donc le sublime Montillot qui salue la décision du fantoche. Il faut savoir que le chef de la mili…, pardon de la police municipale, a quelques intérêts dans l’affaire…
Ne déclare-t-il pas que le retrait de Morin permettra au nouveau centre de «reprendre le dialogue avec la majorité UMP autant sur le programme que pour les législatives»?
On peut lui annoncer de suite que son éventuelle candidature sur la sixième circonscription aux prochaines législatives est déjà bien compromise, la bande de margoulins de la droite locale ne lui fera pas de cadeaux et va lui faire comprendre qu’il n’est bon qu’à mettre des amendes pour mauvais stationnements aux habitants d’Orléans. Ils ont choisi Sieur Lemaignen comme candidat.
On peut constater que les citoyens de cette circonscription ne sont vraiment pas vernis à droite comme à gauche…

17 février 2012

TOUS EN MANIFESTATION SAMEDI 18 FEVRIER 2012 !

TOUS EN MANIFESTATION SAMEDI 18 FEVRIER 2012 !

A 14h30, à ORLEANS, départ de l’Inspection Académique à 14h30 , à Montargis face à la sous-préfecture.

L’annonce de 14 000 suppressions de postes pour la rentrée prochaine confirme le véritable abandon du service public d’Education par le gouvernement, qui s’appuie notamment sur l’entêtement idéologique du non remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. L’école tout entière est touchée avec des conséquences tragiques pour les élèves, notamment les plus fragilisés, et pour les personnels, qui subissent une dégradation de leurs conditions de travail. Pour arriver à ses fins, le gouvernement met en place une politique managériale visant à donner plus de pouvoir aux chefs afin de faire passer les objectifs de la politique éducative gouvernementale (projet Châtel sur l’évaluation, collège transformé en gare de triage, recrutement dans les établissement ECLAIR…)

Dans le Loiret :

· Dans le primaire :

¨ 28 postes sont supprimés pour 195 élèves de plus, mais sur le terrain ce sont 7 postes de remplaçants en moins et 31 postes de RASED en moins. En effet, le ministère a décidé de tirer à boulets rouges sur les postes de RASED et saborde ainsi le seul dispositif gratuit d’aide spécialisée à l’intérieur de l’école et renvoie ainsi la responsabilité aux familles.

¨ Suppression de la scolarisation spécifique des 2 ans.

¨ Suppression de postes de Maître Formateur, ce qui finit d’achever la formation.

· Dans le secondaire :

¨ 15.5 postes supprimés dans les collèges pour 361 élèves de plus ! Par exemple, le collège Coubertin de Saint Jean de Braye perd quasiment l’équivalent de 2 postes pour 3 élèves en moins. Le collège Jean Joudiou de Châteauneuf, qui gagne 38 élèves, perd un demi poste …

¨ 68.5 postes supprimés dans les lycées pour 111 élèves de moins ! Les sinistres palmes reviennent au lycée Jacques Monod de Saint Jean de Braye qui perd 15 postes et au lycée Durzy de Villemandeur qui, lui, en perd 11. La réforme des lycées, est un prétexte pour diminuer l’offre de formation et modifie en profondeur les structures des établissements, conduit à une hémorragie de postes.

Derrière ces chiffres, combien d’élèves et de personnels de l’Education en souffrance dans leurs conditions d’études et de travail ainsi dégradées :

¨ Augmentation des effectifs par classe (plus de 35 en lycée, plus de 30 en collège et en maternelle, plus de 27 en élémentaire)

¨ Diminution du nombre de remplaçants

¨ Horaires nationaux non respectés

¨ Enseignements artistiques et technologiques sacrifiés

¨ Multiplication des conditions de service insupportables (compléments de service à des dizaines de kilomètres et sur plusieurs établissements, enseignement forcé d’une autre discipline…)

¨ 8 collèges sans infirmière

¨ Des assistantes sociales effectuant leur service sur 2 ou 3 collèges

Les organisations syndicales signataires, la FCPE du Loiret dénoncent avec force ces logiques destructrices qui, à travers l’asphyxie organisée de notre service public, menacent durablement l’avenir de milliers de jeunes, et rendent de plus en plus insupportables les conditions d’exercice.

Elles appellent tous les personnels de l’Education à se mobiliser.

LE CONSEIL GENERAL DU LOIRET ET LA MAIRIE D’ORLEANS S’ALLIENT AU GOUVERNEMENT POUR

 

¨   Le Conseil Général persiste dans sa volonté de privatisation de certaines cuisines scolaires et de construction ou de rénovation d’établissements scolaires en Partenariat Public Privé.

¨   Le Conseil Général a décidé de mettre fin à la gratuité des transports scolaires. Les familles des collégiens devront s’acquitter de 10 € par mois et par élève et celles des lycéens de 15€ par mois et par élève.

¨   Le Conseil Général a augmenté de plus de 3% la restauration scolaire en collège. ¨                   Le Conseil Général a diminué l’enveloppe budgétaire allouée aux collèges (7€ par élève en moins pour la dotation pédagogique, 4€ par élève en moins pour la dotation équipement et diminution de 15% des fonds de réserve). Grâce à la mobilisation des personnels (de nombreuses motions ont été votées en CA), ce dernier est revenu sur sa position en ce qui concerne la dotation pédagogique.

¨  Le Conseil Général a décidé de prendre en charge partiellement les transports de collégiens et de lycéens vers des établissements privés non conventionnés.

¨  La municipalité d’Orléans, quant à elle, revoit à la hausse le montant des subventions qu’elle accordera aux 8 groupes scolaires d’enseignement privé (écoles primaires et élémentaires) que compte la ville. Pour l’année 2012, l’enveloppe globale allouée au privé est de 1,290 millions d’euros.

Les organisations signataires et la FCPE condamnent ces procédés totalement contraires à l’esprit et aux missions du service public, qui conduisent, par le biais d’un désengagement de l’Etat, à une dégradation du service rendu à la population et des conditions de travail des personnels et à un accroissement des inégalités entre les départements.

 

NOUS EXIGEONS :

L ’arrêt des suppressions de postes

La création d’un collectif budgétaire

L’arrêt de la politique managériale

Le maintien et le retour en régie publique pour les cantines scolaires et les collèges

Les transports scolaires gratuits.

L’arrêt des subventions vers les écoles privées.

15 février 2012

Grève dans les ports de Belgique


La navigation dans les ports belges, dont celui d’Anvers, l’un des plus importants d’Europe, était fortement perturbée mardi par une grève d’une partie du personnel opposée à une réforme de son système de retraites.
Entamée lundi soir, la grève, très suivie chez les pilotes, qui sont chargés d’aider les navires à entrer et sortir des ports, touche à des degrés divers les ports du pays.
A Anvers, quelque 55 navires étaient bloqués, ne pouvant ni entrer ni sortir du port.
A Gand, une quinzaine de bateaux n’ont pu quitter le port depuis lundi soir. Les personnels des ports reprochent aux dirigeants belges de ne pas tenir compte de la “pénibilité” de leur profession.
Le gouvernement a décidé fin 2011 de repousser de 60 à 62 ans l’âge du départ à la retraite anticipée et de supprimer tous les régimes particuliers, dont celui des pilotes. ”.

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