Il y a 155 ans, le 18 mars 1871, le peuple de Paris prenait son destin en main. C’était le début de la Commune.

Pendant 72 jours, Paris vécut au rythme d’une espérance révolutionnaire inouïe. Ouvriers, ouvrières, artisans, artistes, communards et communardes se levèrent pour écrire une page unique de l’histoire universelle.
Ils et elles imposèrent des idées qui résonnent encore aujourd’hui :
🔹 La séparation de l’Église et de l’État
🔹 La réquisition des logements vacants
🔹 Le droit au travail pour tous et toutes
🔹 L’idée que les services publics (comme l’éducation ou les ateliers) appartiennent à celles et ceux qui en ont besoin.
La Commune, ce fut aussi un cri pour la démocratie du travail et l’émancipation. Une lutte portée par des femmes héroïques comme Louise Michel, Elisabeth Dmitrieff ou Nathalie Lemel, qui payèrent leur engagement de leur liberté et parfois de leur vie.
Cette flamme, jamais éteinte, s’est terminée dans le sang lors de la « Semaine sanglante ». Mais elle a nourri tous les combats sociaux du siècle suivant.
155 ans plus tard, l’héritage de la Commune est plus vivant que jamais.
Nous savons d’où nous venons. Cet esprit de résistance et de transformation sociale, c’est le nôtre. Face à la vie chère, face à l’urgence climatique, face aux inégalités qui explosent, nous n’acceptons pas le monde tel qu’il est.
Ensemble, restons fidèles à l’esprit de 1871. Portons haut les couleurs de l’espoir, du progrès social et la fin du capitalisme !