NPA Comité Orléans Loiret

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Edito 12: Services Publics et désertification

Il a fallu un nouveau drame avec la perte par une femme de son enfant entre Figeac et Brive pour que les médias s’émeuvent de l’absence d’hôpitaux de proximité. Même le Président Hollande, qui aurait diligenté une enquête administrative, considère « qu’aucun français ne devrait se trouver à plus de 30’ d’un service d’urgence » ! Il sait de quoi il parle l’ex député de Corrèze !

Au-delà des effets d’annonce pour chaque évènement qui se passe dans le pays nous serions bien content de pouvoir prendre au mot Hollande…

La droite au pouvoir s’est battue pour mettre en coupe réglée la Santé sous prétexte de déficit de la sécu et de rationalisation des soins. Cette politique n’a non seulement pas empêché le « trou de la sécu » de se creuser, mais elle a contribué à enrichir les groupes financiers détenant des cliniques ou des maisons de retraites, tout en dégradant les services de soins publics en les soumettant à des contraintes budgétaires draconiennes, entraînant des fermetures d’établissements, de services et de « lits ». Aujourd’hui la désertification est un fait concret qui tue ! Et ne nous ne parlons pas des autres services publics : La Poste, la SNCF, l’école, la justice, etc…

La régionalisation à tout crin, le moins d’Etat, les coupes rases chez les fonctionnaires, ce ne sont pas seulement des charges en moins pour les entreprises. Ce sont des milliers d’emplois détruits sans délocalisation, des impôts directs ou indirects augmentés pour des services moindres, détériorés ou inexistants !

Il faut que cela cesse ! Mais ne comptons pas sur la bande à Hollande pour rectifier le tir : rigueur budgétaire et normes européennes obligent… Il faut encore lutter pour maintenir et développer les services publics. Salariés et populations unis pour empêcher la casse du public au profit du privé comme avec le complexe des cliniques de SARAN. « L’Etat » le premier doit reverser à la Sécu les taxes sur le tabac et obliger ensuite les grands patrons à régler le manque à gagner. Ne comptons pas sur ce gouvernement au service du patronat pour le faire !

A. Rodriguez  Orléans le 21 octobre 2012

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Cette entrée a été publiée le 23 octobre 2012 par dans édito, national, partis, santé, services publics.