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Le chantage du PDG de Total


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« Gros mensonge de Total et pur prétexte, puisque la liquidation des raffineries françaises est un projet du groupe vieux de plusieurs années et depuis lors en application… Tout prétexte est toujours bon contre les grèves (on a maint exemple en magasin).

Depuis quand y a-t-il eu de légitime dans la propagande étatique et patronale ? Une, une seule, depuis que la grève existe ? »

PDG de TOTAL

La compagnie va « réviser sérieusement » ses projets d’investissement dans ses raffineries françaises, au cœur de la contestation contre la loi Travail.

C’est une menace sur l’avenir des raffineries adressée par les dirigeants de Total. Le PDG, Patrick Pouyanné, a assuré mardi, en marge de l’assemblée générale des actionnaires, que la compagnie va « réviser sérieusement » ses projets d’investissements dans les raffineries françaises, au coeur de la contestation contre la loi Travail depuis la semaine dernière. « C’est quelque part une forme de rupture du pacte qui lie à la fois nos employés et notre entreprise », a estimé Patrick Pouyanné.

« Cela va nous conduire à réviser sérieusement les plans d’investissements que nous avons sur l’ensemble de ces sites », alors que les cinq raffineries de Total étaient touchées par des mouvements de grève et des blocages mardi matin.

« Prise en otage de nos activités »

Dès vendredi dernier, dans un e-mail adressé aux dirigeants des raffineries (que « les Echos » ont pu lire), Philippe Sauquet, directeur général raffinage-chimie, avait laissé planer une telle menace. Dénonçant des « événements extrêmement graves » et « une prise en otage de nos activités et de nos sites pour nourrir une lutte qui n’est pas la nôtre », il écrivait que si les arrêts et blocages se poursuivaient, « nous nous devrions de réviser nos projets d’avenir avec lucidité ».

Une référence au plan d’investissement de Total dans son activité de raffinage, qui a notamment prévu de mettre 600 millions d’euros dans la modernisation du site de Donges (Loire-Atlantique) et dans la reconversion de celui de La Mède (Bouches-du-Rhône). « Nous avons annoncé l’année dernière un projet visant à assurer un avenir à chacun de nos sites de raffinage en France », rappelle Philippe Sauquet.

Le site de Donges a été particulièrement ciblé par Patrick Pouyanné, mardi. « Nous allons regarder, notamment sur le plan de Donges, qui était un plan d’investissement lourd, si nous devons effectivement investir 500 millions d’euros », a indiqué le PDG, cité par l’AFP. « Je ne dis pas que nous ne le ferons pas, je dis simplement que nous devrons tirer des leçons de ce qui se passe et réviser ces plans. »

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Cette entrée a été publiée le 24 mai 2016 par dans anticapitalisme.