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Assurance-chômage : les négociations s’enlisent

Le Medef a envoyé ce vendredi aux organisations syndicales un projet d’accord, en préparation de la nouvelle séance de négociations de lundi.

Sur un terrain miné de toute part, et sur fond de tensions sociales maximales, la négociation sur la nouvelle convention d’assurance-chômage s’enlise peu à peu. Après deux semaines de rencontres en bilatérales, le Medef a envoyé ce vendredi aux organisations syndicales un projet d’accord, en préparation de la nouvelle séance de négociations, qui se tiendra lundi. Les propositions du patronat pour redresser les comptes de l’Unedic – dont la dette atteindra 35 milliards d’euros fin 2018 si rien n’est fait – ne surprennent pas.

Le Medef fixe deux objectifs prioritaires à la prochaine convention: une révision des critères d’entrée dans la filière senior (qui permet d’avoir trois ans d’indemnisation au lieu de deux) et une redéfinition des modalités d’obtention des allocations-chômage. Les syndicats réformistes, CFDT en tête, ne sont pas fermés à ces deux chantiers, même s’ils défendent une vision plus protectrice des salariés que celle du Medef. Malgré ce terreau commun, la signature d’un accord paraît toujours aussi difficile.

Aucun syndicat n’acceptera en effet de valider un texte qui se traduirait par de nouveaux efforts pour les salariés sans aucune contrepartie côté patronal.

Or le bureau exécutif du Medef, très remonté depuis l’épisode de la réécriture du projet de loi El Khomri, refuse toujours d’envisager toute forme de hausse des cotisations à l’assurance-chômage. Y compris une modulation sur les CDD, défendue par les syndicats réformistes.

Le sort des intermittents du spectacle

Dans ce contexte de glaciation, les discussions de lundi devraient se focaliser sur le sort des intermittents du spectacle. Les acteurs du secteur ont négocié leurs propres règles d’assurance-chômage. Leur accord devait déboucher sur 105 millions d’euros d’économies, selon la demande du patronat et des syndicats réformistes. Or, d’après l’examen réalisé ces dernières semaines par un comité d’experts et par l’Unedic, le compte n’y est pas. Le premier évoque des économies entre 84 et 93 millions d’euros, le second de l’ordre de 64 millions d’euros. Si les partenaires sociaux refusent de valider cet accord sur les intermittents, ils devront eux-mêmes le réécrire.

Le MEDEF encore une fois refuse de régler sa part…alors que ses profits augmentent et qu’il n’investi plus en terme d’emplois !  OU SONT LES 1 MILLIONS D’EMPLOIS PROMITS PAR GATTAZ ?

Du flan tout ça ! Il ne faut rien lâcher !

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Cette entrée a été publiée le 30 mai 2016 par dans anticapitalisme.