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En Bretagne, Hulot « se console » comme il peut !!!

Le ministre de la Transition écologique a confirmé mercredi 20 juin 2018 depuis la Bretagne que le gouvernement voulait inscrire la défense de l’environnement dans l’article 1 de la Constitution.

« Quand je me regarde, je me désole ; quand je me compare, je me console. » Cette phrase, Nicolas Hulot l’a lâchée récemment lors des questions d’actualité au gouvernement à l’Assemblée. Ce mercredi, le ministre de la Transition écologique l’a réutilisée depuis les Côtes d’Armor, où il était en visite avec le chef de l’Etat. « Bien sûr, ça n’avance jamais assez vite quand on regarde l’urgence climatique, a-t-il concédé, […] mais les choses avancent ! »

Et Nicolas Hulot de se féliciter de  l’accord sur les six parcs d’éolien de mer confirmés le matin même par Emmanuel Macron, sans lesquels il était « vraiment dans l’impasse », a-t-il reconnu, quant à la future part d’énergies renouvelables dans le mix énergétique.

Autre motif de satisfaction pour lui, il a confirmé que le gouvernement souhaitait  inscrire la protection de l’environnement dans l’article 1 de la Constitution . « C’est le voeu gouvernemental. Personnellement, je souhaite qu’environnement, climat, biodiversité y figurent, la finitude des ressources aussi », a-t-il ajouté. Jusqu’ici, l’impératif de lutte contre le changement climatique figurait, dans  le projet de loi constitutionnel , mais dans l’article 34. « La France serait le premier pays du G20 à acter une telle avancée », a salué Matthieu Orphelin, député LREM du Maine-et-Loire et proche de Nicolas Hulot.

Sortir du glyphosate

Hasard et cerise sur le gâteau, lors du bain de foule d’Emmanuel Macron au Cap Fréhel, un agriculteur a interpellé le chef de l’Etat pour lui dire qu’il se passe, depuis quinze ans, de glyphosate. Alternative mécanique. Alors que la non-inscription dans la loi de l’interdiction dans trois ans du glyphosate fait polémique, celui-ci a eu beau jeu de souligner « qu’il est faux de dire qu’il n’y a pas d’autres solutions », assurant que « 80 % à 90 % des cas » d’utilisation du glyphosate  étaient gérables par d’autres moyens.

Quant à Nicolas Hulot, sera-t-il toujours au gouvernement cet été ? Le ministre a souri et répondu qu’il avait du travail. Il va justement réunir, avec le ministre de l’Agriculture Stéphane Travert, tous les acteurs de la filière pour travailler sur la sortie du glyphosate. Quand ce dernier a évoqué ce mercredi des exemptions possibles, Nicolas Hulot, lui, a mis la barre un peu plus haut que le chef de l’Etat. « Je vous fiche mon billet que dans 3 ans, on aura trouvé une alternative pour 90 à 95 % des cas. »

Beaucoup de vent pour pas grand-chose ! C’est pas parce que l’écologie serait inscrite dans la constitution que cela avancerait plus vite il n’y a qu’à voir le nucléaire !!!

 

 

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Cette entrée a été publiée le 25 juin 2018 par dans anticapitalisme.