NPA Comité Orléans Loiret

Nos vies valent plus que leurs profits! Mel de Contact : npa.orleans@orange.fr

Manifestation interprofessionnelle Jeudi 28 juin !

MANIFESTATIONS UNITAIRES à 10h30                                    ORLEANS devant la Gare, PITHIVIERS devant l’Hôpital, MONTARGIS Place du Pâtis, GIEN Place de la Victoire

Communiqué unitaire

CGT, FO, Unef, UNL, FIDL

Réunies le 12 juin 2018, les organisations syndicales et de jeunesse CGT, FO, Unef, UNL et FIDL apportent leur soutien aux étudiants et aux travailleurs, actifs, chômeurs ou retraités, des secteurs public comme privé, mobilisés pour la défense de leurs droits et l’aboutissement de leurs revendications.

Ces luttes s’inscrivent dans la contestation de la politique idéologique menée par le gouvernement, y compris dans l’éducation en instaurant la sélection à l’université et laissant des milliers de lycéens sur le côté, en mettant fin au caractère national qu’est le baccalauréat, vecteur d’égalité.

La journée de mobilisation du 22 mai, menée à l’appel de l’ensemble des fédérations de fonctionnaires et avec la présence de toutes nos organisations, tout comme l’ensemble des actions menées dans le privé, constitue un signal fort.

Nos organisations saluent et soutiennent la lutte unitaire des Cheminots et réaffirment la nécessité d’un service public du ferroviaire.

Nos organisations s’inquiètent d’une remise en cause de notre modèle social et républicain et, ce, dans un contexte d’explosion des inégalités. La persistance de l’austérité entraîne des réductions drastiques de missions publiques et sociales et menace les services publics comme l’intégralité de la protection sociale. La modération salariale et plus largement la non-redistribution des richesses, ainsi que les choix fiscaux qui sont faits en faveur des riches, viennent réduire le pouvoir d’achat des travailleurs et aggrave la paupérisation.

Les politiques mises en œuvre relèvent d’une logique d’individualisation au prix de la casse des statuts et des droits collectifs à tous les niveaux, dès les études. Elles mettent à mal la solidarité et la justice sociale, valeurs essentielles de la cohésion sociale.

Nos organisations affirment que leur rôle est essentiel à la démocratie sociale, notamment au travers de la négociation et du paritarisme. Elles constituent un contrepoids plus que jamais nécessaire dans une société qui se fracture et où le social devient une « simple » variable d’ajustement budgétaire.

Face à cette situation et à des décisions régressives qui s’opposent aux demandes légitimes des travailleurs et de la jeunesse, l’heure est à la défense des valeurs essentielles comme notre modèle social. Les organisations syndicales et de jeunesse CGT, FO, Unef, UNL et FIDL s’engagent, dès à présent, dans la construction d’un rapport de force interprofessionnel.

Dans la perspective d’une mobilisation interprofessionnelle, avec la plus grande unité possible, elles invitent leurs structures fédérales, départementales et locales à se rencontrer et à faire de la journée du 28 juin 2018 une grande journée de revendications et de mobilisations en allant, notamment, à la rencontre des travailleurs et de la jeunesse. Des initiatives seront organisées partout sur le territoire.

Au-delà des signataires de ce communiqué, l’ensemble des organisations syndicales et de jeunesse est invité à se réunir dès fin août pour analyser la situation sociale et envisager les initiatives à prendre, dans le cadre d’une démarche unitaire la plus large possible.

Document au format PDF:

Lien : https://paris.demosphere.eu/rv/63101
Source : https://www.infocomcgt.fr/journee-nationale-i…
Source : http://www.cgt.fr/COMMUNIQUE-de-PRESSE-UNITAI…
Source : message reçu sur Prep.Coord.Nat le 13 juin 18h


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Imposons une autre logique politique et économique !

CGT IdF

Depuis plusieurs mois la lutte est à l’ordre du jour dans différents secteurs du privé et du public. Que ce soit les cheminots contre la casse de leur statut et pour un véritable service public ferroviaire, des fonctionnaires en action le 22 mai dernier avec l’ensemble des organisations syndicales, dans l’énergie, ou encore les retraités toujours mobilisés contre la hausse de la CSG. Les jeunes contre parcousup et la sélection à l’université. On peut également citer, parmi tant d’autres, quelques luttes emblématiques dans le privé comme celle des salariés de Carrefour… ces luttes s’inscrivent dans un combat de société contre la remise en cause de notre modèle social et républicain. Les politiques mises en œuvre depuis des décennies et aggravées par les choix du gouvernement Macron et de son donneur d’ordre : le Médef.

Les politiques mises en place relèvent d’une logique de placer l’entreprise au centre de la société française, le prélèvement des impôts « à la source » en est un exemple. Et pour placer l’entreprise au centre il faut réduire les services publics et les biens communs, privatiser pour dégager des marchés et enrichir les actionnaires alors que les inégalités explosent, c’est également le sens de la loi PACTE !

Un récent rapport d’OXFAM et Basic (Bureau d’analyse sociétale pour une information citoyenne) tente d’estimer le rapport de force entre le capital et le travail en France en analysant la façon dont les entreprises du CAC40 utilisent leurs profits. Le résultat est impressionnant : sur 100 euros de bénéfices entre 2009 et 2016, 67,4 ont servi à rémunérer les actionnaires, 27,3 ont été réinvestis dans l’entreprise et 5,3 euros ont été distribués aux salariés sous forme de participation et d’intéressement.

Face à ce mécontentement généralisé, la CGT propose d’agir autour de propositions concrètes pour améliorer le quotidien du monde du travail et la création de milliers d’emplois et un autre projet de société de progrès social.

  • L’augmentation des salaires et des pensions, la reconnaissance des qualifications et l’égalité salariale et de carrière entre les femmes et les hommes.
  • Porter le SMIC à 1800€ et comme base de départ des grilles des salaires.
  • La réduction du temps de travail à 32 heures pour les salariés à temps plein et la fin des temps partiels imposés.
  • Des droits nouveaux et une véritable protection sociale pour tous.
  • Des services publics partout et pour tous répondant aux besoins des populations

Au plan général, il n’y a aucune fatalité à subir plus longtemps la hausse de la CSG, le gel des salaires et des embauches, les cadences infernales ou la baisse des APL. Tout est question de rapport de force, comme cela l’était déjà en 1968 ! La France, avec 44 milliards d’euros de dividendes reversés en 2017 par les entreprises du CAC 40 à leurs actionnaires, est championne d’Europe. Pour l’économie du pays, la croissance, la création d’emplois : il faut augmenter les salaires !

D’autres choix sont résolument possibles et ils passent par une autre utilisation et répartition des richesses créées par le travail. Cela passe par la réduction du temps de travail, par l’égalité professionnelle et salariale, mais aussi par l’essor des services publics.

Entre 2009 et 2016, sur 100 euros de bénéfices des entreprises du CAC 40 :

  • 67,4 ont été versés aux actionnaires,
  • 27,3 ont été réinvestis dans l’entreprise
  • 5,3 euros ont été distribués aux salariés …

En clair, nous n’avons jamais autant travaillé pour continuer d’enrichir les riches !
Il y en a assez !
Il faut changer de logique politique et économique !

Jeudi 28 juin, manifestation unitaire 14h00 – Bastille

Document au format PDF:

Source : http://www.cgt-educaction94.org/spip.php?arti…


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Poursuivre la lutte

L’Union syndicale Solidaires appelle à la mobilisation et à la grève le 28 juin

Solidaires

Les cheminot-es poursuivent leur lutte légitime par une grève dont la durée est remarquable. Face à elles et eux, le pouvoir reste droit dans ses bottes, fait adopter la loi et refuse de négocier. La journée du 28 juin doit partout exprimer le soutien à leur lutte contre la privatisation et pour la préservation du statut. On ne rappellera jamais assez qu’ils et elles luttent pour un véritable service public des transports sur tous les territoires, pour toutes et tous. On ne rappellera jamais assez, encore, qu’une fois le statut des cheminot-es détruit, le pouvoir s’attaquera à celui des fonctionnaires et continuera à détruire tous les conquis sociaux qu’il présente comme des obstacles à la libéralisation totale, thatcherienne, du marché du travail.

Tout le monde est concerné par cette offensive globale contre nos conditions de travail et de vie décente : les retraité-es, les étudiant-es et les lycéen-es qui, avec Parcoursup en font les frais aujourd’hui. Alors oui, nous avons encore et toujours de bonnes raisons d’être en lutte, ensemble, le 28 juin. Nous ne nous réduisons pas à des tableaux de gestion ou à des algorithmes.

Mais après ? Nous mesurons les difficultés à mobiliser aujourd’hui compte tenu du niveau insuffisant de certaines journées de mobilisations récentes. Nous entendons la lassitude exprimée par les travailleurs et travailleuses vis à vis de journées de mobilisations isolées et souvent fragmentées entre les différents secteurs.
C’est pourquoi, Solidaires continuera, comme nous l’avons fait à de très nombreuses reprises depuis un an, à participer à tous les efforts pour construire une riposte interprofessionnelle d’ampleur suffisante sur des bases revendicatives. Face à la dévastation sociale et à la morgue des classes dominantes, la lutte, c’est tous les jours que nos militant-es la mènent et la construisent. Aussi nous n’attendrons pas la fin de l’été pour cela. Pour nous, il ne saurait y avoir de trêve estivale.

Guerre aux pauvres. Pire que ses prédécesseurs, ce pouvoir arrogant mène la guerre contre les pauvres. Pour cela, il ne renonce à aucune outrance, mensonge ou cynisme. En témoigne la violence par laquelle Macron s’exprime sur les minima sociaux : tout ce « pognon de dingue » dépensé pour les pauvres qui « ne font pas d’efforts ». On les « déresponsabilise et on est dans le curatif ». Comme si la pauvreté était une fatalité ou pire, une maladie à « curer ». Ceux et celles qui nous dirigent sont sans vergogne, se pensant autorisé-es à énoncer publiquement les préjugés les plus dégradants des riches vis-à-vis des démunis. Ces « riens » qu’on croise dans les gares, démuni-es par qui ? Démuni-es en tous cas des 500 000 euros dépensés pour renouveler la vaisselle à l’Elysée (ça fait combien de RSA ?)

Les salarié-es aussi coûtent trop chers aux patrons. Heureusement pour ces dernier-es, la loi travail de Macron permet aujourd’hui à PSA de mettre fin aux 35 heures dans ses usines. S’ils et elles travaillent plus en gagnant moins, c’est sûr, cela fera plus de profits pour leurs patrons. Comme pour l’ex PDG de Carrefour, parti en retraite avec une indemnité de 13 millions d’euros pendant que son groupe licencie et ferme des magasins. 13 millions  ! en voilà du pognon de dingue pour financer des services publics et assurer les besoins sociaux de la population  ! Sans oublier ce pognon de dingue évadé et fraudé fiscalement, ces dizaines de milliards d’euros, ils pourraient en financer pas mal de biens communs !

Le 28 juin est un moment important de mobilisation, de grèves et d’actions pour maintenir la pression par tous les moyens dont nous disposons.
Gardons le fil de notre légitime colère, continuons à construire patiemment mais résolument la résistance et les luttes contre leur monde.

L'Union syndicale Solidaires appelle à la mobilisation et à la grève le 28 juin

Document au format PDF:

Source : http://www.sudptt.org/L-Union-syndicale-Solid…


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Journée interprofessionnelle

de revendications et de mobilisations

CGT Fonction publique

Ensemble et dans l’unité la plus large, faisons du jeudi 28 juin, une journée interprofessionnelle de revendications et de mobilisations

Les organisations syndicales CGT, FO, UNEF, UNL, FIDL, appellent les salariés, les privés d’emploi, les retraités, les jeunes à se mobiliser, le jeudi 28 juin 2018, afin de faire entendre leur attachement à notre modèle social et républicain et leurs revendications portant notamment sur le droit à un travail pour toutes et tous, l’augmentation des rémunérations, des minima sociaux, des retraites et des pensions, la défense et le développement des services publics, la reconquête de la sécurité et plus largement de la protection sociales.

Dans la Fonction publique, le chantier « Action publique 2022 » est constitutif d’une entreprise de démolition des politiques publiques et des services publics, de l’emploi public, du statut général des fonctionnaires et de leurs statuts particuliers, des droits et des garanties de l’ensemble des agents publics.

Par ailleurs, les conclusions du « rendez-vous salarial » du 18 juin confirment que les fonctionnaires et les agents publics sont sacrifiés sur l’autel de l’austérité puisque le gel de la valeur du point d’indice est maintenu au titre de l’année 2019.

De plus, les personnels restent confrontés à une détérioration de leurs conditions de vie au et hors travail du fait de : l’insuffisance des moyens alloués au bon fonctionnement des services ; de la poursuite des suppressions d’emplois dans d’innombrables services ; de l’insuffisance des crédits mobilisés au titre de l’hygiène, de la sécurité et des conditions de travail ou encore de l’action sociale.

Dans un tel contexte, seule la mobilisation des personnels est susceptible d’imposer d’autres choix pour notamment :

  • Des politiques publiques et des services publics au service de la satisfaction des besoins, des droits fondamentaux, de la reconquête des activités et de l’emploi industriels articulée à la nécessaire mise en œuvre de la transition écologique ;
  • Le maintien et le renforcement des dispositions du statut général des fonctionnaires fondé sur les principes d’égalité, d’indépendance et de responsabilité ;
  • Le développement des garanties des agents publics, fonctionnaires et agents non titulaires ;
  • La création des emplois statutaires nécessaires ;
  • La résorption de la précarité de l’emploi par la titularisation des agents non-titulaires ;
  • La revalorisation significative des traitements et des pensions ;
  • L’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ;
  • La sortie des politiques d’austérité et l’octroi des moyens de financement pérennes et nécessaires au bon fonctionnement des services publics ;
  • La défense et le développement du système de retraite par répartition et des régimes particuliers dont ceux qui existent dans la Fonction publique, le rejet du projet de régime de retraite par points ;
  • Le maintien et le renforcement des champs de compétence des CAP, des CT et des CHSCT qui permettent aux personnels de participer par l’intermédiaire de leurs représentants syndicaux à l’organisation et au fonctionnement des services, à l’élaboration des règles statutaires et à l’examen des décisions relatives à leur carrière.

C’est dans ce sens que la CGT Fonction publique appelle les personnels à se réunir en assemblées générales pour décider de faire entendre par tout moyen leurs revendications et participer aux initiatives qui seront organisées, y compris les rassemblements et les manifestations, sur tout le territoire.

C’est aussi dans ce sens que l’Union fédérale des syndicats CGT de l’État, la Fédération CGT des services publics et la Fédération CGT de la santé et de l’action sociale ont déposé des préavis de grève pour la journée du 28 juin.

Document au format PDF:

Source : http://ufsecgt.fr/spip.php?article6677


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SUD-Rail appelle à poursuivre la lutte !

SUD-Rail

Pacte ferroviaire, si la CFDT et l’UNSA, un pied dedans, un pied dehors dans ce conflit, appellent à arrêter la grève, pour la Fédération SUD-Rail, nous ne validerons pas des reculs sociaux !

La fin du statut en 2020 !
La concurrence et le transfert obligatoire !
La filialisation du Fret !
La transformation de SNCF en Sociétés Anonymes !
La fin des accords locaux !

Le 28 juin, la bataille du rail doit s’étendre partout !
Les cheminot-e-s poursuivent leur lutte légitime par une grève dont la durée est remarquable !

Face à nous, le pouvoir reste droit dans ses bottes, fait adopter la loi et refuse de négocier. L’Union syndicale Solidaires appelle tous les secteurs à se mobiliser pour faire de la journée du 28 juin partout, une journée de soutien aux cheminot-e-s dans leur lutte contre la privatisation et pour la préservation du statut.

Cette convergence avec les étudiant-e-s, la fonction publique, les aériens, les routiers, les secteurs en lutte, les mouvements d’opposition à la politique de Macron refusée depuis le 3 avril par la CFDT et l’UNSA, ne peut plus être un frein pour la CGT ; la fin des modalités en 2 sur 5 permettra également de coordonner les luttes !

Le 28 juin, on lutte tous ensemble et partout pour un véritable service public des transports sur tous les territoires, pour toutes et tous !

Faisons abroger la loi ferroviaire qui va bénéficier aux patrons sur le dos des cheminot-e-s et des usagers, qui détruira les acquis sociaux de tous les salarié-e-s !

Tous les salariés sont concernés par cette casse du service public ferroviaire, et cette volonté de livrer au privé tous les services publics.
Après la Poste, EDF – GDF, ce sont les transports qui ouvrent le grand chantier de Macron qui veut livrer l’argent public aux appétits financiers.

Les cheminot-e-s doivent rapidement obtenir le soutien actif de tous ceux qui refusent d’être exploités, ignorés, persécutés, volés, car une fois le statut des cheminot-e-s détruit, le pouvoir s’attaquera à celui des fonctionnaires et continuera à détruire tous les acquis sociaux qui présentent des obstacles à la libéralisation totale, Thatchérienne, et désormais Macronienne du marché du travail.

A la SNCF, les cheminot-e-s restent déterminés ; SUD-Rail appelle à une unité syndicale de lutte dans tous les secteurs. Désormais, c’est aux grévistes de définir les formes de leur lutte, et aux organisations syndicales de négocier une autre réforme ferroviaire qui n’en finit pas avec l’entreprise publique et le statut de ses salarié-e-s.

Un même statut pour tous les travailleurs du rail, c’est ça la modernisation du secteur. C’est ce qui permettra de pérenniser un système ferroviaire public, sûr, économiquement, écologiquement et socialement durable !

UNSA et CFDT arrêtent…
Les cheminots veulent l’unité SUD-Rail et CGT !
SUD-Rail appelle à la résistance et à l’unité partout !

  • Les 6 et 7 juillet, la CGT rejoint SUD-Rail pour bloquer la circulation des trains ; un jour où le gouvernement devra rendre des comptes.
  • Dès le lendemain, nous appellerons à renforcer la mobilisation le 11 juillet, où la direction SNCF entend faire l’annonce de 3000 suppressions d’emplois avant une filialisation du Fret.

Après, on continue, on décide dans les AG !

Source : http://www.sudrailpse.org/site/sud-rail-appel…


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Le 28 juin, face à un pouvoir qui ne veut rien entendre

Mobilisation public / privé

SUD éducation

En grève, dans la rue, dans l’action le 28 juin !

Pour les services publics, nos biens communs, notre richesse, nos zones à défendre ; pour nos salaires et pour nos pensions, dans les entreprises et les services où se crée la richesse ; pour la liberté d’expression, de lutter, de revendiquer, d’agir et de créer notre avenir…

Le gouvernement se sent les mains libres pour dérouler son projet néo-libéral d’ensemble après les ordonnances Travail et le Pacte ferroviaire. Un plan de privatisations est programmé. Toute la protection sociale est dans la ligne de mire. Une contre-réforme structurelle des retraites est projetée. La destruction complète du statut des fonctionnaires et de leurs droits est en marche, avec des réductions massives de postes, la généralisation de la contractualisation, la destruction annoncée du paritarisme.

Le service public d’éducation subit de plein fouet cette politique de régression sociale au service des classes possédantes. Outre les suppressions de postes, du primaire au supérieur en passant par le secondaire (voies générale, technique et professionnelle), les programmes, les méthodes, l’organisation des enseignements, l’orientation des élèves et des étudiant-e-s font l’objet d’une série d’attaques coordonnées. Elles ont pour seule fin d’augmenter encore le tri social opéré par le système scolaire, au détriment des classes populaires..

Seule une mobilisation d’ensemble, massive, durable, déterminée, peut stopper cette marche régressive. Elle reste plus que jamais à construire. Le 28 juin, la CGT, FO, Solidaires appellent à une mobilisation public/privé.

Le 28 juin, par la grève, les manifestations, renforçons nos luttes face à un pouvoir qui ne veut rien entendre !

Document au format PDF:

Source : https://www.sudeducation.org/En-greve-dans-la…
Source : https://www.sudeducation.org/Le-Panneau-Syndi…


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Les fédérations mobilisés à l’unisson le 28 juin

CGT Jeunes

A l’occasion d’une journée de mobilisation interprofessionnelle le 28 juin 2018, de nombreuses catégories socio-professionnelles seront dans la rue pour dénoncer les politiques menées par le gouvernement.

Avec d’autres syndicats étudiants, les jeunes CGT seront présents pour cette journée. Contre la politique idéologique menée par le gouvernement dans l’éducation, à travers l’instauration de la sélection à l’université qui laisse bon nombre de lycéens sur le côté. Contre la fin du caractère nationale du Baccalauréat, qui était pourtant un vecteur d’égalité, ces derniers feront entendre leurs voix, face au projet du gouvernement le plus libéral de l’École : celui de la concurrence généralisée.

Les salariés des organismes sociaux aussi seront présents contre la politique sociale régressive que poursuit le gouvernement. Toutes les lois que passe le gouvernement sont les pièces d’un seul et unique puzzle : celui de la fin de la protection sociale solidaire et universelle. Ne pouvant rester sans réagir, ils seront dans la rue, car « il n’y a pas de victoires sans la lutte ! ».

Contre la casse sociale, les salariés de la fédération nationale des syndicats de transports CGT seront également là dans la lutte. En solidarité avec les revendications légitimes des travailleurs et de la jeunesse, pour la défense des valeurs essentielles, comme notre modèle social, pas à pas détricoté par le gouvernement. Pour leur branche, ils dénonceront une casse sociale sans précèdent qui a lieu dans les transports routiers après le vote du parlement européen sur le « paquet routier », les salariés des transports exprimeront leur colère, refusant toutes ces pratiques de dumping social !

Pour le progrès social et pour gagner un statut pour tous les métallos, les salariés de la métallurgie feront également entendre leurs voix ce 28 juin 2018. La FTM-CGT participera à cette journée interprofessionnelle de mobilisation qui est de nature à rassembler et à faire converger les luttes. Face aux enjeux liés à la négociation nationale et aux revendications des salariés (pouvoir d’achat, défense du secteur public comme privé, maintien des statuts, etc), la FTM-CGT appelle l’ensemble des salariés de la métallurgie à cesser le travail dans leurs entreprises le 28 juin.

« Les travailleurs vaincront sur leurs lieux de travail ». Sous ce mot d’ordre de mai 68, toujours d’actualité, les salariés de la fédération nationale agroalimentaire et forestière (FNAF) ont répondu à l’appel. Face aux remise en cause des acquis sociaux et syndicaux, la dégradation considérable des conditions de travail, l’aggravation de la précarité, la mise en cause des conventions collectives, ainsi que les bas salaires, ces derniers seront là pour mener jusqu’à la victoire leurs revendications en cette journée interprofessionnelle de mobilisation, preuve de la détermination et de l’élargissement de la contestation.

Depuis plusieurs semaines, les travailleurs du service public du gaz et de l’électricité, avec les syndicats de la FNME CGT, sont dans la lutte. Avec plus de 150 sites de travail impactés par ce mouvement dans les entreprises GRDF, ENEDIS et SERVAL, les salariés revendiquent une hausse de leur pouvoir d’achat et un réel service public de l’énergie de proximité, avec des effectifs conformes à leurs missions statutaires. Le 28 juin 2018, la FNME CGT appelle l’ensemble des travailleurs à participer pleinement à la journée d’action interprofessionnelle de grève, en portant les revendications pour un service public de l’énergie et minier dans l’intérêt des usagers, en participant aux manifestations et toutes autres formes d’actions qui conviendront aux travailleurs en lutte.

Ensemble vers la victoire !

Source : http://ulcgt20.org/spip.php?article2054


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Pas de vacances pour l’esprit de Résistance !

Pôle de Renaissance Communiste en France

PRCF

Face aux contre-réformes de Macron-MEDEF et de l’UE qui dénaturent notre pays…

Malgré le harcèlement policier et médiatique qui frappe les courageux grévistes CGT et SUD de la SNCF, les salariés d’Air-France et les étudiants qui défendent le bac, le lycée et l’Université, MacronThatcher et ses donneurs d’ordres du MEDEF et de l’UE ne parviennent pas à mettre au pas la jeunesse et le monde du travail. Chaque jour, des luttes, censurées par l’audiovisuel d’Etat et par la presse capitaliste, éclatent dans notre pays.

Et pour cause : après avoir attaqué le Code du travail et le statut des cheminots, ce pouvoir d’ultra-droite s’en prend au statut de la Fonction publique, aux aides sociales destinées aux plus pauvres (3 millions d’enfants vivent sous le seuil de pauvreté en France !) et aux retraites par répartition, qu’il veut remplacer par sa très régressive « retraite à points ». Sur ordre de l’UE, qui orchestre les régressions à l’échelle continentale, Macron veut précariser tous les salariés, araser les conquis sociaux du Front populaire et de la Résistance mis en place à la Libération par les ministres communistes (Maurice Thorez : statuts, Marcel Paul : nationalisation de Renault et d’EDF, Ambroise Croizat : Sécu, retraites solidaires, conventions salariales nationales…). De plus, pilotée par Berlin, l’UE détruit les subventions destinées à l’agriculture paysanne et veut multiplier par 18, sur sommation de Trump, le budget de « l’armée européenne » intégrée à l’OTAN !

Ça suffit que les richesses produites par les salariés, les artisans, les paysans, les chercheurs, les agents du service public, les retraités qui ne sont pas des nantis mais des travailleurs ayant cotisé toute leur vie, aillent aux marchands de missiles et au grand patronat qui se gavent des cadeaux fiscaux dispensés par Sarko, Hollande et autre Macron.

D’autant que pour bloquer la contre-attaque populaire, Macron veut mettre un point final à l’existence d’une France indépendante : en violation du Non français de 2005 à la constitution européenne, ce larbin de D. Trump et d’A. Merkel veut instituer un Etat européen du grand capital :
« souveraineté européenne » au lieu de la souveraineté nationale prescrite par notre constitution, « défense européenne » arrimée aux guerres de l’OTAN, « gouvernement de la zone euro » encadrant complètement le budget français, substitution systématique du tout-anglais à notre langue française, viol de la séparation laïque de l’Etat et des Eglises1, privatisation du secteur public (Aéroports, FDJ, barrages électriques, Office des forêts…), délocalisation ou bradage de l’industrie française au capital transnational (Alsthom, Chantiers de St-Nazaire, Renault, PSA…): si on laisse faire cette « majorité » parlementaire (en juin 2017, seuls 44% des inscrits ont voté !), la « France » ressemblera bientôt à un « couteau sans manche dont on a jeté la lame »…

A quoi bon agiter le drapeau tricolore et crier Allez les Bleus si nous laissons désosser notre pays et les conquêtes universelles de 1789, de juin 36, de la Libération et de Mai 68 ?

C’est une tout autre orientation que les militants franchement communistes du PRCF et des JRCF invitent à prendre pour sauver l’avenir de la nation, de la démocratie et de notre jeunesse :

  • Soutien aux luttes, aux grèves, aux manifs populaires ! Reconstruisons le syndicalisme de classe et de masse ! A l’action tous ensemble en même temps pour reprendre la route du progrès social !
  • Assez d’illusions sur l’« Europe sociale, pacifique et démocratique » ! Conçue de A à Z pour casser les peuples souverains, laminer les droits sociaux, mettre les travailleurs en hyper-concurrence, appuyer l’impérialisme étatsunien, réhabiliter l’impérialisme allemand et interdire la révolution socialiste en Europe, l’UE est une institution totalitaire du grand capital. Dans le cadre de l’ « économie de marché ouverte sur le monde où la concurrence est libre et non faussée » qui définit l’UE de Maastricht, dans le cadre de la zone euro qui plombe nos exportations en nous alignant sur le mark, aucun progrès social n’est possible. Il faut donc sortir par la gauche de l’UE, de l’euro et de l’OTAN (« Frexit progressiste ») pour rouvrir à la France voie de l’indépendance, de la coopération avec tous les continents, pour refuser la guerre mondiale que Trump et l’UE préparent contre l’Iran et la Russie, pour permettre au peuple travailleur de prendre le pouvoir politique, de socialiser les grands moyens de production et de diriger notre pays au bénéfice de tous.

Alors, avec le PRCF, reconstruisons un parti franchement communiste centré sur le monde du travail et sur la jeunesse populaire, un parti totalement indépendant du PS affrontant à la fois Macron-MEDEF et l’extrême droite lepéniste, un parti refusant la criminalisation en vogue des grands révolutionnaires que furent Robespierre, Marx, Lénine, Che, Fidel, etc., un parti sans carriéristes, militant clairement pour la transformation socialiste et communiste de société.

Document au format PDF:

Source : https://www.initiative-communiste.fr/articles…


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Le 28 juin : c’est tous ensemble qu’il faut lutter

Lutte ouvrière

Les syndicats CGT, Force ouvrière et l’Union syndicale solidaire appellent le 28 juin à une journée interprofessionnelle avec les syndicats étudiants et lycéens Unef, UNL et FIDL, en soutien « aux étudiants et aux travailleurs, actifs, chômeurs ou retraités, des secteurs public comme privé, mobilisés pour la défense de leurs droits et l’aboutissement de leurs revendications ». Les cheminots sont appelés à faire grève ce même jour, dans le cadre de la lutte qu’ils mènent maintenant depuis trois mois.

Macron l’annonce clairement de manière cynique et provocante : c’est à tous les travailleurs qu’il veut s’attaquer. Dans la fonction publique, il est question de supprimer 120 000 postes, d’avoir recours massivement aux contractuels. Le gouvernement vient de refuser toute augmentation des salaires des fonctionnaires. Pour faire aussi les poches des travailleurs les plus pauvres, le gouvernement envisage de revoir à la baisse plusieurs allocations, voire d’en supprimer, comme l’ASS qui bénéfice aux chômeurs en fin de droits, sans parler des attaques contre le pouvoir d’achat des retraités et des projets de remise en cause des retraites.

Bien servis par Macron et son gouvernement, les actionnaires de grandes entreprises et tout ce que le pays compte de très riches, mènent ainsi la guerre contre l’ensemble du monde du travail. Alors, c’est ensemble qu’il faut se préparer à rendre les coups. Le 28 juin est l’occasion d’affirmer cette nécessité de se battre tous ensemble. Il faut faire de cette journée de protestation contre la politique antiouvrière du gouvernement une réussite !

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