NPA Loiret

Mel de Contact : npa.orleans@orange.fr

John Deere France : Le patron se moque des salarièEs

Les organisations syndicales refusent les licenciements et demandent un meilleur accompagnement des volontaires au départ ; CGT, SUD et CFE-CGC quittent la séance le 12 janvier après un simulacre de négociations.

Alors que l’entreprise a consolidé son chiffre d’affaire en France et en Europe en 2019, malgré la Covid-19, le patronat américain demande encore plus d’efforts ! C’est inadmissible ! D’ailleurs cette mini-restructuration a le mérite d’être claire : c’est au « coût du travail » que John Deere veut s’attaquer sans toucher aux salarièEs sur les chaînes de montage, mais en diminuant les encadrants dont les charges de travail seront redistribuées !

AUJOURD’HUI L’ENCADREMENT…DEMAIN LA PRODUCTION !

Annoncé le 28 octobre, dans le cadre d’une réorganisation mondiale, le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) de John Deere France (dont le siège est à Fleury-les-Aubrais) doit faire l’objet d’un vote du comité social et économique, le 11 février. En attendant, il continue de faire l’objet de négociations, qui se tendent, du côté de Sud Industrie, de la CGT et de CFE-CGC.

Suppression de 45 postes, Déclassifications, mutations, etc.

Le plan porte sur la suppression de quarante-cinq postes (sur 1.350) de directeurs, cadres, employés, techniciens et agents de maîtrise (23 à Saran, 16 à Ormes et 6 en Haute-Saône). La production n’est pas concernée.
Selon les syndicats, vingt-trois changements de statuts auraient aussi été proposés, avec réduction de la part variable du salaire.
L’objectif, des deux côtés, est d’éviter les départs contraints qui seront pourtant au minimum une dizaine. Mais les syndicats estiment que les mesures d’accompagnement proposées pour les départs volontaires ou pré-retraites sont insuffisantes. Ils ont quitté la table des négociations, le 12 janvier, et attendent de meilleures propositions.

Un expert mandaté pour avaliser le PSE ???

Ils demandent aussi la révision de la rédaction du plan, qui risque d’atteindre des ouvriers par ricochet, et soulignent que ce PSE n’a pas de raison d’être alors que certaines des catégories visées sont en surcharge de travail.

Ils craignent, qu’après les départs, les tâches ne soient redistribuées sur les présents. Certaines sont déjà, au cours du passé, parties à l’étranger.
Un expert a été mandaté pour étudier le volet économique du plan.

Il faut envisager une riposte sociale qui contraigne le patron à revenir sur ses projets néfastes ! Soyons toutes et tous solidaires ! L’Union c’est la force des salariéES !

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s