NPA Loiret

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ORLEANS (Loiret) : Encore plus de manifestantEs que le 31 juillet. Les mots d’ordres se politisent contre le pouvoir « Non au pass sanitaire, non au contrôle arbitraire »

Vidéo de la manifestation par Agora Press : https://youtu.be/haCa5codR_c

Des Loirétains ont une nouvelle fois manifesté cet été, à Orléans, pour notamment demander le retrait du pass sanitaire en France.

« Liberté, liberté ! » scandent les manifestants. À Orléans, plus de 1.500 personnes selon la police,  se sont élancées de la place de la République, avant de prendre la direction de Place d’Arc. Si le cortège est mené par la Confédération générale du travail (CGT) et le Nouveau parti anticapitaliste (NPA), il est également composé de citoyens de diverses couleurs politiques.

« Macron démission ! » « Non au pass sanitaire, non au contrôle arbitraire », répètent les participants.

 Parmi les manifestants, Frédéric, âgé de 58 ans, Montargois, est venu en famille, notamment avec ses deux enfants âgés de 17 et 19 ans. « Je suis là pour les jeunes générations, je suis inquiet pour elles », affirme celui qui juge le pass sanitaire « liberticide ». « Selon moi, le plus important est le maintien des gestes barrières. »

Avec sa compagne, ils veulent insister sur le fait qu’ils ne sont « pas d’extrême-droite ».  » J’ai voté Macron mais là, je ne cautionne pas », soupire Frédéric.

Marie, infirmière orléanaise en psychiatrie de 49 ans, refuse de se faire vacciner et manifeste pour la troisième fois : « Le 15 septembre, je perdrai mon travail et je suis complètement flippée. Mais je prends ce risque car ce qui se passe est contraire à mes valeurs. » Pour elle, il y a « plusieurs visions de la médecine et il n’y a pas de vérité. Du moins, elle est complexe. »

L’infirmière pointe du doigt les laboratoires : 

« Si la vaccination est si noble, s’ils ont une attention altruiste, pourquoi ne donnent-ils pas leur brevet ? »

Dans la foule, également, de nombreuses personnes s’en prennent aux « médias », qu’ils estiment « à la botte » du pouvoir. Certaines sont agressives : « Dégagez ou je vais m’énerver« , lance une manifestante, avec colère, en direction des journalistes de La Rep’ alors que nous souhaitons simplement lui donner la parole.

Toujours place de Loire vers 16 h 20, les manifestants commencent à se disperser. Moins d’une centaine décident finalement de se diriger vers la place de la République.

Une nouvelle manifestation est annoncée samedi 14 août. Départ à 14 h 30, place de la République, à Orléans.

Selon l’union départementale de la CGT du Loiret, la  manifestation orléanaise a rassemblé 4.000 personnes ce samedi 7 août. Moins de 1.500 selon les forces de l’ordre.

À Montargis

C’est au cri de « liberté » et de « Macron, ton pass, on n’en veut pas », qu’une poignée d’irréductibles, à peine 230 personnes, ont manifesté, samedi 7 août, à Montargis, contre l’instauration du pass sanitaire.

Dans le cortège, on ne recensait aucun élu, beaucoup de gens venus de petites communes du Gâtinais et un bon tiers d’anciens gilets jaunes.


 

Cette fois, les organisateurs avaient choisi de changer de parcours, le défilé démarrant du parvis de la gare pour remonter la rue Emile-Mengin jusqu’au rond-point où un premier sit-in était organisé. Un deuxième avait lieu un peu plus bas, avenue du Général-de-Gaulle où les manifestants invectivaient le président de la République.

« Si je ne le fais pas, je pourrai avoir un an d’emprisonnement ferme ! »

Enfin, le cortège reprenait sa course pour aller jusqu’à la sous-préfecture, où, face au jardin du Pâtis, une prise de parole « libre » avait lieu, avec, à la clé le témoignage anonyme d’un restaurateur dénonçant l’instauration du pass et l’impossibilité pour lui de le faire respecter.

Un voyageur régulier de la ligne SNCF Paris-Montargis s’interrogeait quant à lui sur les contrôles dont il ferait l’objet.

Un autre témoignage, toujours anonyme, rapportait les propos d’un gérant de tabac ne « souhaitant pas se transformer en gendarme ».

Un autre s’interrogeait sur l’égalité entre les supermarchés et les commerçants « obligés de contrôler ses compatriotes ».
« Si je ne le fais pas, je pourrai avoir un an d’emprisonnement ferme ! », clamait un autre commerçant.

Anne-Laure Le Jan, à Orléans, et Jean-Louis Macé à Montargis La République du Centre.

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Cette entrée a été publiée le 8 août 2021 par dans COVID-19, ETAT POLICIER, FRANCE, LOIRET, MANIFESTATIONS.