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La Métropole d’Orléans a déposé une offre de rachat des marques détenues par Brandt ! C’est le maintien de l’emploi qu’il faut !

Pour les salariés/es c’est le maintien des emplois qu’il faut et pas à construire des drones ou de l’armement ! La « sauvegarde des marques françaises ne va pas donner à manger aux travailleurs !

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Le site de Brandt à Saint-Jean-de-la-Ruelle © Radio France – Patricia Pourrez

Vincent Giraldo

Rebondissement dans le dossier Brandt. Comme le révèle La Lettre Valloire, la Métropole d’Orléans a déposé une offre de rachat des quatre marques détenues par le groupe d’électroménager : à savoir Brandt, Vedette, De Dietrich et Sauter.

Il y a du nouveau dans le dossier Brandt. Seulement quelques minutes avant la clôture du dépôt des dossiers de reprises au tribunal de Nanterre jeudi 29 janvier, la Métropole d’Orléans a fait elle aussi une offre, comme le révèlent nos confrères de La Lettre Valloire, information que ICI Orléans peut confirmer.

Cette offre ne concerne que les marques détenues par Brandt, au nombre de quatre : Brandt bien sûr, Vedette, De Dietrich et Sauter. La collectivité propose de les acheter pour 300.000 euros, avec la possibilité d’augmenter cette offre jusqu’à trois millions d’euros en fonction des propositions qui seront évaluées par le tribunal. Le montant de l’offre a été confirmé ce samedi soir par Serge Grouard, maire d’Orléans. « Alors effectivement, il y a deux choses distinctes. La première, c’est que nous soutenons le projet de reprise industrielle qui a été déposé par quatre industriels, dont effectivement Thomson Computing. Et là, nous avons proposé d’apporter 2 millions d’euros dès lors que la région Centre-Val de Loire viendrait avec nous. Et puis, si cette offre n’était pas retenue par le liquidateur judiciaire, nous voulons être dans la course du rachat des marques et des brevets et c’est pour cela que nous aurons également une délibération qui nous permettrait de racheter, pour éviter que ça parte à l’étranger. Nous pourrions même monter jusqu’à 3 millions d’euros », expliquait ce samedi soir le président de la Métropole d’Orléans, invité de nos confrères de France 3 Centre-Val de Loire.

Un offre présentée en conseil métropolitain le 5 février

L’objectif de la Métropole d’Orléans serait de préserver ces marques françaises et d’éviter qu’elles passent sous contrôle étranger. C’est en tout cas une offre inattendue et dont les détails seront présentés officiellement lors du prochain conseil métropolitain le 5 février. Pour rappel, la collectivité soutient le projet de reprise porté par Metavisio-Thomson Computing, dont le patron Stéphan Français était présent le 24 décembre en mairie d’Orléans, lors d’une conférence de presse où il avait expliqué son offre de reprise. Mais la capacité financière de ce projet est incertaine.

Que peuvent bien penser les candidats à la reprise de l’offre d’Orléans Métropole pour les marques ? Difficile de le savoir, tant que le tribunal de commerce de Nanterre n’aura pas commencé son examen des dossiers. Outre Metavisio-Thomson Computing dont l’offre concerne le site Brandt de Saint-Jean-de-la-Ruelle, on sait que la startup bretonne EverEver qui fabrique des lave-vaisselles est intéressée par le site de Saint-Ouen, près de Vendôme, dans le Loir-et-Cher. Le patron d’Everever, Martin Hacpille, se rendra d’ailleurs ce lundi sur le site vendômois pour rencontrer les salariés.

Pour les salariés/es c’est le maintien des emplois qu’il faut et pas à construire des drones ou de l’armement ! La « sauvegarde des marques françaises ne va pas donner à manger aux travailleurs !

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Cette entrée a été publiée le 2 février 2026 par dans BRANDT, EMPLOI, ORLEANS AGGLOMERATION.