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NON au Mécanisme Européen de Stabilité (MES)

 

L’Assemblée nationale va examiner à partir du 21 février le Mécanisme Européen de Stabilité (MES). Outre un échec économique prévisible ce MES  placera sous surveillance budgétaire les Etats par de pseudos experts issus des banques, de la BCE ou du FMI. C’est bien entendu un déni de démocratie supplémentaire contre les populations et leurs éluEs !

Par le biais du Mécanisme Européen de Stabilité (MES), c’est tous les pays de l’Union européenne qui seront mis sous tutelle. Les déficits des Etats devront être inférieurs à 0,5% du PIB/an (quasiment aucun aujourd’hui ne parvient à faire mieux que 3% du PIB). Les budgets devront être autorisés par la Commission européenne avant d’être présentés dans leurs Parlements européens. Les élus nationaux sont donc placés sous la surveillance de techniciens non élus. Bel exemple de démocratie ! Le tout discrètement, par un vote expédié à la va-vite le 21 février en France. Le MES, adopté en catimini, est un véritable traité européen qui ne dit pas son nom. Car l’adoption d’un Traité suppose une ratification au Congrès de Versailles ou par référendum. Devant la peur du rejet populaire, Nicolas Sarkozy et les Parlementaires français de l’UMP, s’apprêtent à placer la France  sous tutelle budgétaire de la Troïka. L’abstention : c’est la position que devraient vraisemblablement adopter les députés PS, mardi 21 février à l’Assemblée nationale, où sera présenté le texte sur le Mécanisme européen de stabilité financière (MES).

Plusieurs responsables du PS, initialement, penchaient pour le oui. « Tout le monde est pour un fond de secours qui puisse venir en aide au pays en difficulté, et nous avons d’ailleurs voté les différents plans d’aide à la Grèce », rappelle le député européen Harlem Désir. « Sur le principe du MES, pas de réticence », indique Pierre Moscovici, directeur de campagne de M. Hollande.

 

En pratique, le dossier se révèle pourtant plus embarrassant : une disposition juridique relie le MES au traité de discipline budgétaire, voulu par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, qui doit être signé début mars et qui obligera les pays signataires à respecter une « règle d’or » sur l’équilibre des comptes publics. Il s’agit de l’article 5 du texte sur le MES, qui conditionne le fait de pouvoir bénéficier de celui-ci à la ratification du traité sur la solidarité et coordination gouvernementale.

 

 

 

 

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