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Le patronat s’attaque à l’indemnisation du chômage !

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Dans un document révélé par le journal Les Echos, Medef, CGPME et UPA  établissent leurs suggestions pour «réformer en profondeur» le système d’indemnisation du chômage. Au programme : modulation de l’indemnisation des chômeurs en fonction de la conjoncture, fin du régime spécial des intermittents ou cotisation des contractuels de la fonction publique.

Ils mettent ainsi sur la table le dossier très sensible du régime spécial – et déficitaire – dont bénéficient les intermittents, régulièrement pointé par la Cour des Comptes en raison de son coût. Ils suggèrent d’aligner ce régime sur le régime général. A charge pour l’État d’assumer le «surcoût du traitement plus favorable» réservé aux intermittents s’il le juge nécessaire «au nom de l’intérêt général». Ils souhaitent de la même façon réintégrer le régime spécial des intérimaires dans le régime commun.

La CGT-spectacle a immédiatement appelé à la «riposte», soulignant «les engagements» du gouvernement en faveur d’un maintien des règles d’indemnisation spécifique pour les intermittents et les promesses du candidat Hollande.

Faire varier la durée d’indemnisation des chômeurs en fonction de la crise:

Autre mesure proposée par le patronat : moduler les droits des demandeurs d’emploi et la durée de leur indemnisation en fonction du niveau de chômage. Actuellement, la règle qui prévaut est celle d’un jour indemnisé pour un jour cotisé.

De son point de vue, avec un taux de chômage supérieur ou égal à 12%, on pourrait passer à 1,2 jour indemnisé pour un jour cotisé. Mais avec un chômage à 9%, on tomberait à 0,8 jour indemnisé pour un jour cotisé. De la même façon, la durée maximale d’indemnisation et la durée minimum de travail donnant droit à allocations pourraient varier en fonction du taux de chômage.

Le patronat propose également que tous les employeurs publics cotisent à l’Unedic pour les agents contractuels (employés par l’administration mais sans le statut de fonctionnaires). Il voudrait aussi ouvrir une concertation avec l’État sur sa participation financière au régime d’assurance chômage, actuellement uniquement abondé par les cotisations des salariés et des employeurs du privé, ce qui n’est pas le cas dans d’autres pays.

Enfin, le patronat aimerait revoir les règles permettant de cumuler allocation chômage et activité réduite, afin que le dispositif incite davantage à reprendre un emploi. Dans ce but, le cumul entre salaire et indemnités chômage ne pourrait dépasser 80% de l’ancienne rémunération nette du chômeur.

 

Aujourd’hui encore les patrons dictent leurs lois et le gouvernement se contente de calmer le jeu en parole tout en renvoyant le tout à une discussion entre « partenaires sociaux » !

Bien sûr TOUS les syndicats représentatifs sont autour de la table des « négociations »…

ALORS QU’IL N’Y A RIEN À NEGOCIER, lesquels vont signer ??? 

Les salariés cotisent pour le chômage dans les branches qui sont susceptibles de licencier (et non dans la fonction publique) Si les caisses sont déficitaires c’est que les patrons licencient ! A eux de renflouer les caisses !

LES CADEAUX AUX PATRONS, CA SUFFIT!!!

 A. Rodriguez

 

 

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