NPA Loiret

Mel de Contact : npa.orleans@orange.fr

QUICK place d’Arc à Orléans : Restauration Rapide la crainte des licenciements !

Symptomatique du présent d’une situation sous tension pour cause officielle de Covid 19 et de potentielles restructurations voire cessions ou fermetures la Restauration Rapide est dans l’œil du cyclone. C’est l’homme d’affaires Olivier Bertrand qui, petit à petit, construit son empire dans la restauration. Aujourd’hui, il est propriétaire de Quick, de Frères Blanc et détient la franchise française de Burger King.

Forte d’environ 25 personnes Quick Place d’Arc à Orléans n’échappe pas aux contradictions de la profession. Après les mois de confinement et la mise au chômage partiel, voir total de ses « équipiers » l’activité a repris a son plus haut niveau CE QUI N’ÉVITE PAS LES MENACES DE LICENCIEMENTS !

Composée d’une directrice, de 5 Manageuses (dont 1 homme) et le reste salariéEs la succursale tourne à plein s’appuyant sur un personnel en CDI, massivement à temps partiel, s’appuyant sur des étudiantEs salariéEs en pèriodes de vacances scolaires.

Deux équipes principales s’activent durant les périodes de 7h à 14h puis de 19h à 0h avec une transition entre les deux plages que certains « équipierEs » n’hésitent n’hésitent pas à combler durant toute une journée !

Une bonne part des « EquipierEs » sont recrutéEs pour les périodes de vacances et démissionnent donc dès fin août pour reprendre leurs études : Turn over important formation sur le tas, quand c’est possible mais là, avec le confinement, tout s’est accéléré !

Respecter les rythmes, suivre l’écran des commandes, préparer les commandes « à domicile » par Deliveroo, port du masque, mesures de précautions et de distanciations : C’EST UN BOULOT DE FORCAT !

« ON N’EST PAS DES MACHINES » le ras le bol se ressent depuis les « managers » déjà sous pression au retour des congés jusqu’aux « équipiers » bousculéEs pour en faire toujours plus et plus vite ! Les risques de brûlures plus ou moins graves sont présents et sont la hantise des salariéEs. Pour un salariat précaire, majoritairement sans avenir dans la profession, les luttes sociales, l’organisation pour se défendre syndicalement et la démarche revendicative n’ont pas l’air d’actualité.

La lutte des MacDo il y a quelques mois est un exemple victorieux à suivre pour de meilleurs salaires et des conditions de travail largement améliorées !

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Cette entrée a été publiée le 29 août 2020 par dans AFFAIRES, capitalisme, CONDITIONS DE TRAVAIL, FRANCE.