NPA Loiret

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Office Depot Loiret en redressement judiciaire, c’est 120 salariéEs liquidéEs !

L’offre du président d’Office Depot France n’ayant pu être retenue par le tribunal de commerce de Lille, la plateforme d’Orléans et l’entrepôt de Meung-sur-Loire devraient disparaître. 120 salariés loirétains sont concernés. Le jugement sera rendu le 3 juin.

Le tribunal de commerce de Lille ne s’est pas encore prononcé, après l’audience de ce 25 mai, sur le devenir d’Office Depot France, en redressement judiciaire depuis février. Le jugement sera rendu le 3 juin.

Mais ce qui est sûr, c’est que, selon Sébastien Fournier, secrétaire Unsa du comité social et économique central d’Office Depot, les deux offres qui restent en lice ne comptent pas reprendre les sites du Loiret. À savoir : le principal entrepôt du groupe, à Meung-sur-Loire, et la plateforme de chauffeurs, à Orléans. Soit 120 salariés qui se retrouveront très certainement licenciés.

Les salariés avaient donné la préférence à l’offre de Guillaume de Feydeau, le président d’Office Depot France, mais celui-ci n’a pas reçu l’aide espérée de l’actionnaire principal, le fonds allemand Aurelius. Il n’avait pas accès, comme attendu par le tribunal, au droit d’utiliser la marque et aux services informatiques.

La préférence à Adexgroup 

Le tribunal n’a donc pas retenu son offre, qui se proposait de reprendre 930 salariés sur 1.500 et conservait une grande partie des équipes loirétaines.

La préférence des salariés est désormais donnée à la proposition d’Adexgroup, à l’activité proche de celle d’Office Depot, spécialisé dans les fournitures de bureau. Cette entreprise, basée à Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne) reprendrait 628 salariés, essentiellement dans 58 magasins sur 60, plus quelques administratifs.

Reste également en lice Alkor groupe, qui entend reprendre 460 CDI, tout en ouvrant une bourse à l’emploi pour 370 autres personnes, avec priorité aux ex-Office Depot, gardant 50 magasins sur 60.

« Mais cela reste hypothétique », souligne Sébastien Fournier, qui se dit « écoeuré », notamment par la « passivité » du gouvernement sur ce dossier. Employé depuis 28 ans par Office Depot, en poste sur la plateforme d’Orléans, il s’apprête, à 49 ans, comme nombre de ses collègues, à se retrouver au chômage.

Carole Tribout La république du Centre

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