NPA Loiret

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ORLEANS (Loiret) Quelque 3.000 personnes manifestent contre le pass sanitaire ce samedi 31-07-2021 !

Le cortège s’est élancé à 14 h 30 de la place de la République, direction la place de Loire.

Ce samedi 31 juillet, troisième journée de mobilisation dans les rues d’Orleans pour protester contre le pass sanitaire. Plus de 2.500 personnes, selon notre comptage, sont réunies, cet après-midi, à Orléans pour lutter contre l’instauration du pass sanitaire.

Ils sont de plus en plus nombreux : 3.200, selon la CGT, à défiler dans les rues d’Orleans, ce samedi 31 juillet, pour protester contre le pass sanitaire, qui doit être élargi le 9 août, sauf avis contraire du Conseil constitutionnel. Soit deux fois plus que samedi 24 juillet. Et 2.500 selon notre comptage.

« Macron démission »

« Macron démission », « Réveillez-vous », « Liberté, liberté » sont autant de slogans lancés par les manifestants, dont la tête de cortège est animée par la CGT du Loiret.

« On est dans une dérive liberticide du gouvernement. Le vaccin limite les risques de contamination mais le pass sanitaire n’a aucun sens« , estime Fabrice, qui, à 35 ans, a décidé de s’engager dans une lutte contre une situation qu’il qualifie de « dramatique ».

Pour Marie-Hélène, « Monsieur Macron veut préserver la santé mais c’est un système qui suffoque depuis plusieurs années. À l’hôpital, on a toujours su se protéger contre les virus sans se vacciner« , affirme cette ancienne infirmière, âgée de 59 ans.

« Il va falloir plusieurs doses et les labos s’enrichissent »

Quant à Manuel, lui aussi ancien personnel médical, « les labos s’enrichissent » dans une période où « l’on apprend qu’il faudra plus de deux doses pour être protégé face au virus. Ils font des profits qui se chiffrent à plusieurs dizaines de milliards d’euros« , ajoute ce Loirétain de 66 ans.

Parti de la place de la République vers 14 h 30, le cortège va regagner la place de Loire d’ici 16 heures, dans la bonne humeur.

Plus de 200 manifestants opposés à l’obligation vaccinale, ce samedi, à Montargis

Publié le 31/07/2021 La Republique du Centre

Le rendez-vous était fixé devant la sous-préfecture de Montargis © Montargis AGENCE

Cet après-midi, plus de 200 personnes se sont rassemblées pour exprimer leur opposition au pass sanitaire devant la sous-préfecture de Montargis.

« Pour la défense de nos libertés », « Non aux ségrégations sanitaires »… Ce samedi après-midi, devant la sous-préfecture de Montargis, plus de 200 contestataires ont exprimé leur opposition à l’extension de l’obligation du vaccin anti-Covid. C’est la première manifestation de ce genre dans la commune.

Opposé à l’obligation, pas au vaccin

Kasim Balaban, conseiller municipal de Châlette-sur-Loing, est l’un des organisateurs de ce rassemblement.

« Je ne suis pas contre la vaccination bien ciblée et la plus rapide possible. Que l’on pense que la vaccination soit la seule manière efficace d’arriver à l’immunité collective ou pas, ce n’est pas la raison de ce rassemblement. Je préfère parler de droit de travail, du droit de l’anonymat, du droit de circuler, indique l’élu, micro à la main. Il y a des règles à respecter, mais je ne veux pas que l’on transforme chaque Français en contrôleur, en gendarme. Nous tenons à rester dans une société de liberté. »

Kasim Balaban est l’un des organisateurs du rassemblement.

L’organisateur pointe du doigt « les atteintes à nos libertés » : restrictions d’accès aux transports publics, aux biens et aux services, risques de discrimination dans l’emploi ou encore mesures d’isolement étendues.

« D’autres solutions
pour combattre la pandémie »

« Je ne suis pas opposé au vaccin en tant que tel, je suis opposé à l’obligation vaccinale. Là est la nuance, décrit Sophie, venue manifester. On divise la population en deux catégories, les vaccinés et les non-vaccinés. Il y a là une ségrégation sanitaire« .

Dans les rangs des manifestants, nombreux sont ceux qui souhaitent que le gouvernement laisse place à d’autres traitements que le vaccin contre le Covid-19. « Il existe d’autres solutions pour combattre la pandémie. Pourquoi on ne laisse pas nos médecins décider comment nous soigner et pourquoi on les oblige à ne prendre que le vaccin ?  » (alors qu’ils pourraient choisir d’autres traitements, selon elle), s’interroge Sophie. 

Des interrogations qui trouvent un écho dans les propos tenus publiquement devant les manifestants par le docteur Geneviève Bourgeois, de l’hôpital Saint-Jean à Briare. 

Le docteur Geneviève Bourgeois s’est exprimé durant la manifestation.

« Le vaccin n’apporte pas une immunité collective : on aurait tous voulu qu’il l’apporte, ça aurait arrangé tout le monde. Ce qu’on sait, c’est qu’il y a des traitements qui marchent« , commente la praticienne sous les applaudissements de la foule. La gériatre développe :

« On a fait des protocoles Covid dans notre hôpital, on traite nos patients, avec leur accord et ceux des familles, avec d’autres moyens. Les patients que nous traitons vont bien. » 

Vendredi, déjà, ce médecin s’était exprimée durant la manifestation anti-pass sanitaire qu’elle avait organisée à Briare. S’opposant à la vaccination obligatoire pour les soignants, elle avait déclaré :

« On ne peut pas obliger nos soignants à se faire vacciner alors qu’on demande à nos patients leur consentement pour pouvoir les traiter. Si moi, en tant que médecin, on m’oblige à vacciner un soignant qui ne veut pas, je suis obligée d’aller au-delà de son consentement et donc je trahis ma parole de médecin de respecter la volonté de mes patients. »

GENEVIÈVE BOURGEOIS (Médecin à l’hôpital privé Saint-Jean à Briare)

Les organisateurs envisagent dans les prochaines semaines d’autres manifestations.

Sylvain Riollet La Republique du Centre

Plus de 80 personnes rassemblées contre le pass sanitaire ce vendredi à Briare

Publié le 30/07/2021 La Republique du Centre

Le cortège a achevé sa marche à l’hôpital privé Saint-Jean. © Thomas Derais

Un rassemblement anti pass sanitaire s’est tenu ce vendredi 30 juillet à Briare. Un peu plus de 80 personnes ont répondu à l’appel lancé par la gériatre Geneviève Bourgeois, de l’hôpital privé Saint-Jean.

Elles étaient un peu plus de 80 personnes à s’être rassemblées ce vendredi à Briare pour s’opposer au pass sanitaire.

Sous des « Liberté ! » scandés sans relâche, le groupe s’est rassemblé en début d’après-midi sur la place de la République avant de marcher en direction de l’hôpital privé Saint-Jean, où plusieurs prises de paroles se sont tenues autour de 14h15.

Dans le cortège, de nombreuses pancartes sont brandies. « Laissez-nous travailler », « Le pass, je m’en passe. Ma liberté n’est pas un bien de consommation », « Je ne suis pas antivax mais pro-choix », ou encore « 2020, applaudissements. 2021, licenciement ». 

« On n’est pas antivax »

Nombre d’inscriptions étaient préparées par l’organisatrice, le docteur Geneviève Bourgeois, de l’hôpital Saint-Jean. Dans le dos de cette gériatre, « soutien aux soignants » et « respect du secret médical » sont ses principales revendications. 

Elle a pris son mégaphone pour appeler les manifestants à saluer les soignants. « On n’est pas antivax, insiste-t-elle, ne voulant elle-même pas dire si elle a fait la démarche. « C’est mon secret médical », explique-t-elle.

« Si on s’est levés, c’est parce qu’on ne peut pas obliger les soignants en les menaçant, plaide-t-elle. C’est contraire au droit du travail et au secret médical. Ici, il y a des vaccinés et des non-vaccinés. Macron est en train de créer une scission. […] Les gens qui ont un risque de développer une forme grave ont raison de se faire vacciner. Mais sans facteur de risque, le vaccin ne permet pas une immunité collective. »

Elle poursuit : « Il y a un but financier, c’est évident. Le vaccin coûte cher, contrairement aux traitements. […] Nous pouvons traiter les patients de la Covid et ils vont bien. »

Geneviève Bourgeois, gériatre à l’hôpital privé Saint-Jean.

Dans le cortège, beaucoup de soignants et d’aides-soignants, à l’image de Christelle, Véronique et Josiane, qui travaillent au service de soins infirmiers à domicile du Giennois. Elles dénoncent « une atteinte aux libertés ».

« Les tests antigéniques, c’est de la foutaise. Ils sont trafiqués […] Tout ça, c’est pour du pognon pour les grands groupes« , lâche Christelle qui indique s’informer « sur Internet », écoutant « les bons reportages », et échangeant « entre aides-soignantes » et avec « des médecins ». Christelle et ses collègues « risquent d’être virées, même si [leur] cheffe est très gentille et ne [leur] met pas la pression ». Mais elles l’assurent : « On ne lâchera rien ! »

Personnalités politiques

Des personnalités politiques locales étaient aussi de la partie, à l’image de Philippe le Dem, conseiller municipal de Briare, et Christelle de Crémiers, conseillère de Gien. Cette dernière a appelé à « ne pas commencer à monter les Français les uns contre les autres comme le fait le gouvernement » et à « se battre pour une société plus juste, où on n’inocule pas aux gens des substances qui ne sont pas suffisamment éprouvées« .

Dominique de Courcel, conseiller municipal de Briare, a aussi pris la parole en tant qu’ancien directeur de l’hôpital Saint-Jean. « Content » d’être vacciné « depuis le premier jour », il « conseille aux personnes à risque de le faire, mais défend « le droit à la liberté », parlant des « traitements qui fonctionnent » et qu' »il faut mettre en place ».

Geneviève Bourgeois n’exclut pas de nouveaux rassemblements dans la ville au cours des prochaines semaines.

Thomas Derais

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Cette entrée a été publiée le 4 août 2021 par dans ANTISOCIAL, COVID-19, ETAT POLICIER, FRANCE, LOIRET.