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Automobile, Macron est muet sur Stellantis : 2 600 départs volontaires en France d’ici 2023 !

Stellantis a présenté mardi un plan prévoyant 1.300 départs volontaires par an en France en 2022 et 2023, selon plusieurs sources syndicales.

Selon ce plan présenté lors d’une séance de négociations avec les organisations syndicales, le constructeur automobile aux 14 marques entend renouveler l’accord de rupture conventionnelle collective (RCC) qui prend fin au 31 mars et avait conduit au départ de 1 380 salariés en 2021, uniquement via des mesures de départs volontaires.

« La direction propose cette fois-ci un accord sur deux ans mais il n’y a rien de neuf », a assuré Christine Virassamy, déléguée syndicale centrale CFDT.

« On attend surtout des garanties sur les embauches en CDI », a-t-elle complété, conditionnant la participation de son syndicat à cet accord à « des engagements chiffrés de la direction ».

Profits records

Car  cette annonce « va nuire à la performance et au rendement des usines », prévoit Mme Virassamy.

Du côté de la CGT, « c’est une politique qu’on ne peut pas cautionner », a insisté Jean-Pierre Mercier, délégué syndical central.

« Le groupe s’apprête à afficher un profit record et durant ces deux dernières années, avec le Covid-19, on a eu le licenciement de milliers d’intérimaires et on est en sous-effectif comme jamais », a-t-il ajouté.

Le constructeur automobile a insisté de son côté sur le « contexte marqué par la transition technologique que nous devons accompagner » pour justifier ce plan, tout en « maintenant l’employabilité des salariés ».

1300 départ par an depuis 2009 »

« 3 600 personnes ont changé de poste en 2021 », a affirmé à l’AFP un porte-parole de l’entreprise, ajoutant que ce plan de départs volontaires s’inscrit dans la volonté de reconversion d’une partie des salariés du thermique vers l’électrique.

Stellantis, groupe fondé en 2021 avec la fusion de Peugeot-Citroën et Fiat-Chrysler, doit présenter ses résultats pour l’année 2021 le 23 février et s’est fixé un objectif ambitieux de marge opérationnelle d’environ 10 %.

D’après la CFDT, les effectifs de Stellantis (ex-PSA) en France ont fondu, passant de 70 000 à 40 000 salariés en 15 ans. « Le premier plan de redéploiement des emplois et des compétences date de 2007 avec 1 700 départs », a rappelé Christine Virassamy.

Selon une autre source syndicale, « on est sur une moyenne de 1 300 départs par an depuis 2008 ».

Stellantis prévoit encore 2600 départs volontaires sur 2022 et 2023 en France

Ce nouveau plan succède à celui qui a conduit au départ de 1380 personnes en 2021.

Stellantis a présenté mardi un plan prévoyant 1300 départs volontaires par an en France en 2022 et 2023, selon plusieurs sources syndicales.

Selon ce plan présenté lors d’une séance de négociations avec les organisations syndicales, le constructeur automobile aux 14 marques entend renouveler l’accord de rupture conventionnelle collective (RCC) qui prend fin au 31 mars et avait conduit au départ de 1380 salariés en 2021, uniquement via des mesures de départs volontaires.

« On est en sous-effectif comme jamais »

« La direction propose cette fois-ci un accord sur deux ans mais il n’y a rien de neuf », a assuré Christine Virassamy, déléguée syndicale centrale CFDT. « On attend surtout des garanties sur les embauches en CDI », a-t-elle complété, conditionnant la participation de son syndicat à cet accord à « des engagements chiffrés de la direction ». Car cette annonce « va nuire à la performance et au rendement des usines », prévoit Mme Virassamy.

Du côté de la CGT, « c’est une politique qu’on ne peut pas cautionner », a insisté Jean-Pierre Mercier, délégué syndical central.

« Le groupe s’apprête à afficher un profit record et durant ces deux dernières années, avec le Covid-19, on a eu le licenciement de milliers d’intérimaires et on est en sous-effectif comme jamais », a-t-il ajouté.

Reconversion vers l’électrique

 Le constructeur automobile a insisté de son côté sur le « contexte marqué par la transition technologique que nous devons accompagner » pour justifier ce plan, tout en « maintenant l’employabilité des salariés ».

« 3600 personnes ont changé de poste en 2021 », a affirmé un porte-parole de l’entreprise, ajoutant que ce plan de départs volontaires s’inscrit dans la volonté de reconversion d’une partie des salariés du thermique vers l’électrique.

Stellantis, groupe fondé en 2021 avec la fusion de Peugeot-Citroën et Fiat-Chrysler, doit présenter ses résultats pour l’année 2021 le 23 février et s’est fixé un objectif ambitieux de marge opérationnelle d’environ 10%.

D’après la CFDT, les effectifs de Stellantis (ex-PSA) en France ont fondu, passant de 70 000 à 40 000 salariés en 15 ans. « Le premier plan de redéploiement des emplois et des compétences date de 2007 avec 1 700 départs », a rappelé Christine Virassamy. Selon une autre source syndicale, « on est sur une moyenne de 1 300 départs par an depuis 2008 ».

Stellantis prévoit la suppression de plus de 2.000 emplois en France

Stellantis prévoit la suppression de plus de 2.000 emplois en FranceStellantis

Mardi 1er février, Stellantis a présenté un plan qui prévoit 1.300 départs volontaires en France, par an, en 2022 et 2023. Le constructeur automobile souhaite renouveler l’accord de rupture conventionnelle collective prenant fin le 31 mars.

Les effectifs vont de nouveau s’amoindrir chez Stellantis. Selon plusieurs sources syndicales, le constructeur automobile aux 14 marques a présenté un plan, mardi 1er février, via lequel il prévoit pas moins de 1.300 départs volontaires annuels, en France, en 2022 et 2023. Selon les détails de ce plan, présenté lors d’une négociation avec les organisations syndicales, Stellantis souhaite renouveler l’accord de rupture conventionnelle collective (RCC). Celui-ci doit prendre fin le 31 mars prochain. En 2021, il avait permis le départ de 1.380 employés et ce, seulement au travers de mesures de départs volontaires.

« La direction propose cette fois-ci un accord sur deux ans mais il n’y a rien de neuf », a assuré Christine Virassamy, déléguée syndicale centrale CFDT. « On attend surtout des garanties sur les embauches en CDI », a-t-elle complété, conditionnant la participation de son syndicat à cet accord à « des engagements chiffrés de la direction ». Car cette annonce « va nuire à la performance et au rendement des usines », prévoit Christine Virassamy. Du côté de la CGT, « c’est une politique qu’on ne peut pas cautionner », a souligné Jean-Pierre Mercier, délégué syndical central.

« Le groupe s’apprête à afficher un profit record et durant ces deux dernières années, avec le Covid-19, on a eu le licenciement de milliers d’intérimaires et on est en sous-effectif comme jamais », a-t-il ajouté. Le constructeur automobile a insisté de son côté sur le « contexte marqué par la transition technologique que nous devons accompagner » pour justifier ce plan, tout en « maintenant l’employabilité des salariés ». « 3.600 personnes ont changé de poste en 2021 », a affirmé un porte-parole de l’entreprise, ajoutant que ce plan de départs volontaires s’inscrit dans la volonté de reconversion d’une partie des salariés du thermique vers l’électrique.

Des effectifs qui ont déjà fondu en 15 ans

En 2021, le groupe a recruté 1.127 personnes sur la division automobile (qui inclut les filiales de distribution) dont 273 chez PSA Auto (usines et centres techniques), a indiqué le même porte-parole. Stellantis, groupe fondé en 2021 avec la fusion de Peugeot-Citroën et Fiat-Chrysler, doit présenter ses résultats pour l’année 2021 le 23 février et s’est fixé un objectif ambitieux de marge opérationnelle d’environ 10%. D’après la CFDT, les effectifs de Stellantis (ex-PSA) en France ont fondu, passant de 70.000 à 40.000 salariés en 15 ans.

« Le premier plan de redéploiement des emplois et des compétences date de 2007 avec 1.700 départs », a rappelé Christine Virassamy. Stellantis a indiqué de son côté dénombrer 45.000 salariés en France et précisé que les effectifs de 2007 incluaient ceux de Faurecia, qui ne sont aujourd’hui plus pris en compte. Selon une autre source syndicale, « on est sur une moyenne de 1.300 départs par an depuis 2008 ».

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