NPA Comité Orléans Loiret

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MAREE HUMAINE DANS 57 VILLES DE L’ETAT ESPAGNOL


C’est une mobilisation plus que massive qu’ont organisé hier les syndicats espagnols à travers tout le pays. Le mot d’ordre était de protester contre la dernière réforme du gouvernement conservateur en matière de droit du travail.
Rassemblés à l’appel de l’UGT et de Comisiones Obreras (CCOO), les deux grands syndicats espagnols, les centaines de milliers de manifestants ont déferlé en masse dans les rues de 57 villes du pays. Le nombre de manifestants a atteint 500 000 personnes dans la capitale Madrilène alors qu’ils étaient 400 000 à Barcelone et 150 000 à Valence.
Les pancartes rejetaient en bloc la réforme du travail avec des slogans lapidaires : « non à la réforme du travail injuste », « inefficace, inutile » ou « non à la réforme et aux coupes budgétaires ». Certaines banderoles appelaient même à la «Grève générale ».
Avec cette réforme, le nouveau gouvernement entend enfin faire baisser le niveau du chômage qui crève le plafond avec un taux désormais fixé à 23 %. Afin de flexibiliser le marché du travail, le gouvernement prévoit notamment de baisser les indemnités de licenciement. La réforme autorise aussi les entreprises fragilisées par la crise à dénoncer les accords collectifs, modifier le temps de travail, les tâches et les salaires, en facilitant les licenciements.
Les syndicats sont persuadés que ce train de mesures qui va encore fragiliser la situation des salariés va « accélérer les destructions d’emplois ».
Derrière le cortège initié par les syndicats, se trouvent les deux cortèges critiques ; l’un par la « Plateforme il faut leur arrêter les pieds », et l’autre de « l’assemblée du 15-M » (les indignés). Pour ces deux cortèges le ton des mots d’ordres était de réclamer la grève générale.
De son côté la Gauche Anticapitaliste se trouvait avec les critiques derrière une banderole qui affirmait « Notre début du début, préparer dès maintenant la Grève Générale », des centaines de militants et sympathisants reprenaient les mots d’ordres de « Grève contre le chômage et les patrons », « Non à la volonté de négociation des syndicats », « contre le paiement de la dette illégitime » et « contre les coupes antisociales ».
Il est à noter les déclarations lamentables des dirigeants syndicaux, qui au terme de ces manifestations monstres, en appellent le gouvernement à un retour à la table de négociation pour corriger la Réforme car ils ne cherchent pas la confrontation.
Forts de leur mobilisation les travailleurs devront faire comprendre aux syndicats que seule la mobilisation fera reculer le pouvoir.

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