NPA Comité Orléans Loiret

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Espagne: « Du pain, du travail, un toit ! »

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En Espagne, l’année a été marquée par des mobilisations sociales d’ampleurs organisées par les « Marches de la Dignité ».

 

Provenant de toutes les régions, le 22 mars 2014, les rues de Madrid étaient remplies de manifestants.
Le 29 novembre 2014, 40 villes espagnoles organisaient des mobilisations contre l’austérité. Pour 2015, les plateformes des « Marches de la Dignité » envisagent de nombreuses mobilisations: manifestation nationale sur Madrid pour le 21 mars, avec pour pic des mobilisations une grève générale pour le 22 octobre 2015, la première dans l’histoire de l’Espagne qui ne serait pas convoquée par aucun des deux syndicats majoritaires, les CCOO et l’UGT.

 
Notre attention doit effectivement être attirée par le fait que dans l’organisation de la future grève générale, on ne trouve pas les Commissions Ouvrières (CCOO), ni l’Union Générale de Travailleurs (UGT): c’est comme si en France la CGT et la CFDT étaient ignorées pour l’appel à la grève générale. Il faut souligner que nombres de leurs dirigeants sont englués dans des faits de corruptions d’une extrême gravité. Dans les « Marches de la Dignité »,  il y a quand même des organisations syndicales, comme CGT, la Confédération Intersyndicale, le SAT, et d’autres syndicats de base en rupture avec les syndicats officiels. Dans certaines régions cependant les CCOO et UGT sont partie prenantes des Marches.

 
Les mots d’ordres sont simples : « du pain, du travail, un toit! » et « la dignité! », à quoi s’ajoute une réclamation spécifique « contre le paiement de la dette », parce que la « dette » est supportée par la population espagnole alors qu’elle n’y est pour rien.

 
On le voit, le renouveau politique en Espagne avec l’apparition de « podemos » ne vient pas de nulle part, il est la traduction politique de tout le travail à la base, dans les entreprises, pour lutter contre l’austérité, les licenciements, la misère.

 
Les responsabilités de ce mouvement sont grandes: il faudra satisfaire les revendications des travailleurs. L’heure n’est plus à la réforme du système capitaliste, mais à sa suppression car, en Espagne comme ici, nos vies valent plus que leurs profits!

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